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 UN CAUCHEMAR D'ANNIVERSAIRE (Terminée)

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Laquelle de mes deux fic "défi anniversaire" avez vous préféré ?
Un cauchemar d'anniversaire
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Sous pression
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Cathy
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MessageSujet: UN CAUCHEMAR D'ANNIVERSAIRE (Terminée)   Ven 26 Aoû à 15:56

UN CAUCHEMAR D'ANNIVERSAIRE

- Vous vous demandez certainement pourquoi je vous ai demandé de me rejoindre ici alors je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps : « Diana et moi allons nous marier ». Je sais maintenant que Jake n’est pas mon fils mais je l’aime de tout mon cœur et nous avons décidé de lui faire un petit frère ou une petite sœur….
« Diana et moi allons nous marier » ! Cette phrase raisonnait sans cesse dans la tête de Joy. Elle n’arrivait pas à croire que tout était fini, qu’elle venait de perdre celui qui comptait tant à ses yeux. Elle regardait sans y croire Kerenski féliciter Largo et Simon s’enthousiasmer sur toutes les filles qu’il pourrait conquérir avec sa qualité de témoin du marié…

- Joy, et Joy, tu rêves ? s’exclama Simon. Largo vient de te demander d’être une des demoiselles d’honneur vu que Diana ne connâit presque personne ici. Ca serait sympa non ?

Joy se réveilla trempée de sueur. Un cauchemar, ça n’était qu’un cauchemar ! Elle aurait presque crié son soulagement si il ne lui était pas resté un goût amer dans la bouche. Elle ne pouvait s’empêcher de penser que tout cela pourrait bien arriver… et ça lui faisait très peur, même si elle n’osait se l’avouer.


BUNKER

Elle ne vit pas Largo de la matinée ce qui ne fit qu’accentuer son malaise. Que pouvait il bien avoir de si important à faire pour qu’il ne vienne même pas la saluer le jour de son anniversaire, lui qui passait habituellement au bunker tous les matins avant de se rendre à ses rendez vous de la journée ? Elle regardait son écran d’ordinateur sans le voir, tant et si bien que Kerenski, pourtant peu enclin à la conversation, délaissa ses travaux habituels pour s’asseoir à ses côtés.
- Allez Joy, je vois bien que quelque chose ne va pas… Si c’est parce que je ne t’ai pas fait de cadeau pour ton anniversaire tu peux arrêter de faire la tête car j’ai quelque chose pour toi, j’ai juste promis à ces « capitalistes » de ne pas te le donner avant le repas de ce soir.
- Non, je t’assure Georgie, tout va bien, tu n’as aucune raison de t’inquiéter…
- Si tu le dis… mais je t’ai connu meilleure menteuse que ça ! Si tu changes d’avis et que tu as quelque chose à me dire tu sais où me trouver, ajouta-t-il avant de retourner à ses chers ordinateurs. Joy le rassurer une nouvelle fois avant de se lever pour aller chercher un dossier, histoire de faire bonne figure devant son ami.

Je m’inquiète sûrement pour rien, d’ailleurs Simon n’est pas là non plus, si ça se trouve ils sont encore entrain de préparer une bêtise pour mon anniversaire… et moi je me torture bêtement à cause d’un rêve absurde. Après tout Diana est retournée en Allemagne et elle a certainement refait sa vie… Je n’ai rien à craindre, du moins je l’espère !

Un détail venait d’attirer son attention sur la page qu’elle consultait déjà depuis de très longues minutes, quand Simon fit une entrée fracassante dans le bunker :
- C’est formidable, vous n’allez jamais croire qui est là !
Un frisson parcourut le dos de Joy.
- Diana…
Elle avait pensé à haute voix et Simon la regardait interloqué :
- Mais comment as-tu su ? Elle vient juste d’arriver et personne n’a été prévenu de son arrivée ?
Kerenski qui avait interrompu ses activités ajouta :
- Est-ce que ça a un rapport avec le fait que tu fixes la même page de ce dossier depuis plus d’une heure ?
- Joy ? interrogèrent les deux hommes en cœur
- Je… Je ne savais pas qu’elle allait venir, c’était juste une intuition.
- Une intuition ? s’étonna Simon. Et bien ça n’est pas une légende alors l’intuition féminine.
- Hum, se contenta de répondre Joy.
- On ne peut pas dire que ça ait l’air de t’enchanter ajouta-t-il
- Diana et moi n’avons jamais été amies si tu te souviens bien lança Joy d’un ton cassant. Maintenant si vous voulez bien m’excuser j’ai une course à faire alors je vous laisse à vos discussions ! A plus !
Elle du se maîtriser pour ne pas courir vers la sortie. Simon, surpris par la réaction de Joy la regarda s’éloigner sans intervenir. Une fois la porte refermée il interrogea Kerenski :
- Pourquoi la venue de Diana la met-elle dans cet état ? Je sais qu’il y a eu des tensions entre elles mais je croyais que c’était résolu.
- Je ne peux pas te répondre car je n’en sais pas plus que toi, la seule chose que je peux dire c’est qu’elle est comme ça depuis ce matin.
Largo entra au même moment dans le bunker et ils interrompirent immédiatement leur conversation.
- Qu’est ce qu’il se passe ici, vous avez l’air de deux conspirateurs ! Au fait où est Joy ? J’espère qu’elle ne se doute pas de ce que j’ai prévu pour elle ce soir…
N’ayant aucune réponse des deux hommes il ajouta à l’intention de Simon :
- Je parie que tu as vendu la mèche ! On ne peut vraiment pas te faire confiance..
- Pour qui tu me prends, je n’ai rien dit du tout ! se défendit l’intéressé.
- Bon alors explique moi ce qu’il y a bon sang ! ! ! Kerenski ?
- Il nous a annoncé l’arrivée de Diana et Joy ne l’a pas très bien pris et elle est sortie prendre l’air.
- Bravo Georgie ! C’est malin de lui annoncer ça comme ça.
- Et comment voulais tu que je le lui dise ? Si tu es si malin tu n’avais qu’à le faire toi même.
- Justement j’allais le faire…
- Bon arrêtez de vous chamailler vous deux, ça n’est vraiment pas le moment ! Est ce que Joy vous a dit où elle allait ?
- Non elle a prétexté faire une course c’est tout, répondit Simon d’un air boudeur, vexé de ne pas avoir eu gain de cause sur Kerenski.
- Diana n’a vraiment pas choisi le bon moment pour réapparaître… Simon tu veux bien t’occuper d’elle ? Moi je vais partir à la recherche de Joy. Maintenant que tu m’as convaincu je ne voudrais pas que tout tombe à l’eau pour une bêtise !
Largo se précipita vers la sortie. Simon allait le suivre quand une main s’abattit sur son épaule pour le retenir.
- Maintenant tu vas peut être m’expliquer ce que c’est cette « surprise » que tu prépares avec Largo…
- J’ai promis de ne rien dire, se défendit Simon
Kerenski lui jeta un regard noir tout en resserrant la pression de sa main sur l’épaule du pauvre suisse.
- Ok, ok, tu as gagné… je vais tout t’expliquer.


Dernière édition par le Ven 26 Aoû à 16:01, édité 2 fois
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Cathy
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MessageSujet: suite et fin   Ven 26 Aoû à 15:57

AU MEME MOMENT – APPARTEMENT DE JOY

Recroquevillée au fond de son lit Joy pleurait. Elle n’avait pourtant pas l’habitude de se laisser dominer par ses sentiments… encore un héritage de la dure éducation que son père lui a fait subir dans son enfance. Mais là c’était plus fort qu’elle… La seule évocation de Diana suffisait à faire fondre sa carapace. Elle s’était sentie tellement vulnérable quand Largo avait failli renier tous ses amis pour cette femme qu’elle avait peur de ne pas supporter un nouveau rejet. Elle se sentait stupide de pleurer de la sorte et tentait de se raisonner quand une sonnerie à sa porte la tira de ses pensées. Elle n’avait pas l’intention de répondre ni même de se lever pour voir qui sonnait. C’était probablement un vendeur de porte à porte car de toute façon elle ne recevait jamais personne. Voyant que son visiteur n’avait pas l’intention de renoncer aussi facilement et s’acharnait maintenant sur la sonnette elle se leva en pestant, prête à « faire sa fête » à celui ou celle qui osait la déranger de la sorte.

Largo, c’est Largo ! Mais que fait il là ? Il n’y a qu’une seule explication… Simon a du lui dire que je me suis enfuie à cause de Diana et il vient me raisonner. Il doit me prendre pour une idiote, de quoi je vais avoir l’air maintenant, qu’est-ce qu’il m’a pris de partir comme ça… il va croire que j’ai des sentiments pour lui et … et oui j’ai vraiment des sentiments pour lui mais je préférerais mourir plutôt que de lui avouer. C’est évident qu’il me rirait au nez… Si je ne réponds pas il va sûrement se décider à partir.

Mais Largo ne voyait pas les choses de la même façon :
- Ecoute Joy, le concierge m’a dit que tu étais rentrée alors je sais que tu es là. Ouvres moi s’il te plait, je ne vais quand même pas continuer à parler à une porte !
- Et bien rentres retrouver tes invités, je n’ai absolument rien à te dire.
- Oh si tu vas me parler. Si tu fais la tête à propos de Diana c’est absurde.
- Je sais je ne suis que ta garde du corps ! Ne t’inquiète pas je n’aurai pas besoin qu’elle me le rappelle une nouvelle fois.
- Ne sois pas stupide
- Ecoute Largo, si c’est pour me faire la morale que tu es là, ne te fatigue pas. Je ne me sentais pas très bien et je suis rentrée me reposer avant le dîner de ce soir. Et ne t’inquiète pas je n’ai pas l’intention de gâcher le séjour de ton amie. D’ailleurs tu n’es pas obligé de venir au restaurant tout à l’heure si tu préfères être tranquille.
- Mais je ne veux pas être tranquille ! s’indigna Largo. Alors maintenant tu vas ouvrir cette satanée porte, il faut vraiment que je te parles.

Les mains tremblantes, Joy fis pivoter les sécurités qui fermaient sa porte. Elle s’écarta pour laisser entrer Largo.

Il n’imaginait pas du tout l’appartement de Joy comme ça. Il ne lui avait rendu visite qu’une seule fois au moment où il avait emménagé et il avait trouvé l’appartement vide et sans âme aussi était-il surpris de trouver une pièce aussi chaleureuse et accueillante. Joy avait pris place dans un fauteuil et il s’installa sur le canapé qui lui faisait face. Il resta un moment à la regarder avant de se décider à parler :
- Simon va être déçu mais je ne peux pas attendre ce soir pour te parler
- Ecoute ne te fatigues pas, j’ai compris tes projets avec Diana
- Quels projets ? Je t’assure que je ne sais absolument pas de quoi tu parles…
- Ah oui, vraiment ? Ne me prends pas pour une idiote, en feuilletant un dossier ce matin j’ai vu que tu venais d’acheter une grande villa à l’écart de la ville. Je suppose que c’est là que tu as l’intention de t’installer avec elle.
- J’ai effectivement acheté une grande maison, avec un jardin. Et je ne nie pas avoir l’intention de m’y installer avec la femme que j’aime…mais, et ne m’interromps pas s’il te plait, Diana n’est pas celle avec laquelle j’aimerais passer ma vie et avoir des enfants.
- Tu as rencontré une autre femme ? lui demanda Joy résignée
- En fait je l’ai sous les yeux depuis bien longtemps. J’espère juste qu’elle acceptera de construire quelque chose avec moi car je suis lassé des aventures sans lendemain.
- Ne t’en fais pas, elles sont toutes folles de toi alors celle ci ne devrait pas déroger à la règle et te sauter dans les bras, répondit Joy aveuglée par la jalousie. Maintenant si tu le veux bien j’aimerai me reposer un peu avant ce soir. Tu peux emmener ta nouvelle conquête au restaurant avec nous si tu le souhaites.
Elle se leva brusquement et lui ouvrit la porte pour mettre fin à la discussion.
- Non Joy, je ne partirai pas d’ici avant de t’avoir offert mon cadeau.
Espérant qu’il tiendrait sa promesse et s’en irait quand elle aurait ouvert son fichu paquet elle le lui pris des mains et commença à l’ouvrir. C’était une petite boîte, trop grosse pour contenir un bijou, mais trop petite pour des chocolats ou du parfum.
Devant l’air surpris de la jeune femme, Largo lui pris la main :
- C’est en partie une idée de Simon mais je crains qu’avec l’arrivée de Diana les choses aient dégénérées. Ce sont les clefs de la fameuse maison que je viens d’acquérir et j’aimerais que tu viennes y vivre à mes côtés…
Joy contemplait le petit coffret sans arriver à prononcer un mot. Elle avait tellement redouté de perdre Largo que sa demande la prenait au dépourvu. Elle avait désespérément envie de lui sauter au cou et de l’embrasser mais elle n’arrivait pas encore à croire ce qu’il lui arrivait. Elle se sentait si désarmée, si fragile. Largo pouvait lire dans ses yeux tous le désarroi et l’incrédulité face à cette annonce mai sil y vit aussi tant d’amour et de désir qu’il s’approcha d’elle et l’enlaça tendrement avant de prendre son visage entre ses mains et de poser ses lèvres sur les siennes. Leur baiser, d’abord serein, s’enflamma brusquement. Tous deux se dirigèrent vers le canapé sans interrompre leur étreinte. Lorsque enfin ils se détachèrent l’un de l’autre ils restèrent de nombreuses minutes à se regarder sans mot dire, savourant leur nouveau bonheur. Largo brisa le silence le premier :
- Bon anniversaire Joy… Il va falloir rejoindre les autres maintenant, d’autant plus que j’ai un autre cadeau pour toi. Mais pour cela il va falloir attendre encore un peu sinon ce coup ci Simon va m’en faire une vraie maladie !
- Je suis désole pour ma réaction de tout à l’heure… mais j’ai eu si peur de te perdre
- Ne t’en fais pas, j’ai eu moi aussi très peur quand Kerenski et Simon m’ont dit que tu étais partie à l’annonce de l’arrivée de Diana. Tu sais, tu n’as rien à craindre d’elle. Mon cœur ne bat que pour une seule femme et cette femme c’est toi.
- Tu crois que les autres vont nous en vouloir si on arrive un peu en retard au restaurant ? lui demanda Joy d’un air malicieux…
- Les autres ? Quels autres ? lui répondit Largo en souriant avant de l’enlacer à nouveau. Ils s’embrassèrent langoureusement. Elle sentait son souffle chaud contre son visage, ses caresses légères sur son corps. Prenant sa tête entre ses mains elle laissa sa bouche courir sur son front, ses joues, ses oreilles, traçant un sillon de plaisir jusqu’à ce que leurs lèvres se joignent en un long baiser voluptueux…


BUNKER

- Ca n’est pas normal, ils devraient être là depuis longtemps ! Et si Largo n’avait pas trouvé Joy…
- Simon, ça fait une demi heure que tu me rebat les oreilles avec ça. Tu n’aurais pas quelque chose à faire en attendant comme par exemple aller tenir compagnie à Diana ?
- C’est inutile, je suis monté tout à l’heure et elle m’a annoncé qu’elle repartait. A mon avis elle a été très vexée du peu d’attention que Largo lui a porté…
- Voilà qui va réjouir notre chère Joy
- Si elle se décide à réapparaître… soupira Simon

- Coucou, c’est nous ! lança Largo avant de franchir la porte du bunker accompagné de Joy
Il ajouta :
- J’espère que vous ne nous attendez pas depuis trop longtemps ?
- Euh, non, pas du tout ! Mentit Simon
- Ben voyons, rétorqua Kerenski, une minute de plus et vous trouviez un cadavre. Monsieur n’a pas arrêté de me demander sans cesse si il ne vous était rien arrivé… comme si je m’appelai Mme IRMA ! Mais à vous voir tous les deux je constate qu’il avait trot de se faire du soucis.
Joy rougit légèrement en repensant à son étreinte avec Largo et ce dernier ayant surpris son regard lui fit un clin d’œil en souriant.
- Ah non ! s’indigna Simon… tu avais promis d’attendre ce soir ! ! !
- C’était un cas de force majeure… se défendit Largo, et ne t’en fais pas j’ai gardé le meilleur pour la fin.
- Ya intérêt bougonna Simon avant d’attraper sa veste. Bon qu’est ce qu’on attends alors ?

RESTAURANT

La soirée se déroula dans le rire et la bonne humeur. Comme si toute la pression des derniers mois était envolée. Au moment du dessert les trois amis entamèrent un « JOYEUX ANNIVERSAIRE » avant de p rendre tour à tour la parole. Kerenski parla le premier :
- Joy, bien que les anniversaires n’aient été transformés par vous les capitalistes en des fêtes commerciales, je te souhaite un bon anniversaire et j’espère que ton cadeau te plaira.
Il lui tendit un petit paquet que la jeune femme s’empressa d’ouvrir. Elle sourit en découvrant un jeu d’échecs électronique accompagné d’un petit message : « Bon courage, je l’ai programmé moi même »
Simon enchaîna à son tour :
- Voilà mon cadeau mais il vaudrait mieux que tu ouvres celui de Largo avant… tu verras pourquoi
- Bon alors je suppose que c’est mon tour alors, déclara Largo.
Il pris la main de Joy et lui déclara solennellement :
- Je t’ai déjà demandé tout à l’heure de partager ma maison mais je voudrais plus que ça, voudrais tu également partager ma vie en devenant ma femme ?
Il lui tendit un petit écrin garni de soie rouge. Au milieu trônait la plus belle bague que Joy ait jamais vu. Elle était ornée de plusieurs petits diamants mais ce qui toucha le plus Joy c’était le dessin qu’ils formaient : un J et un L entrelacés… C’était la plus belle preuve d’amour qu’on lui ait jamais faite. Les larmes aux yeux elle laissa Largo lui passer la bague à l’annulaire. Simon tout excité s’exclama :
- Youpi ! Alors c’est oui ! ! ! C’est pas trop tôt quand même vous deux… Maintenant je crois que c’est le bon moment pour ouvrir mon cadeau !
Joy s’exécuta. Quand elle découvrit le contenu du paquet elle ne pu réprimer un cri de surprise.
- Simon ! ! ! le gronda-t-elle
- Ben quoi, si vous vous mariez il va y avoir une nuit de noce et qui dit nuit de noce qui se respecte dit… lingerie !
Largo amusé s’empara du paquet et lança un sifflement admiratif :
- Je dois admettre que tu as très bon goût Simon !
- Tu en doutais, c’est que je suis un connaisseur moi !
Les quatre amis se mirent à rire et Joy du faire la promesse solennelle de faire honneur au cadeau de Simon.
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