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 Une impossible cohabitation [en cours]

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stephanie
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MessageSujet: Une impossible cohabitation [en cours]   Mar 22 Nov à 23:04

Voila une nouvelle fic que je suis entrain d'écrire. Je n'ai pas encore fini de l'écrire donc vous aurez une nouvelle partie chaque lundi. Hé oui, il va falloir attendre lundi pour la suite. Pour la partie NC17, ne pourrons la lire que les personnes qui sont autorisés à aller dans la partie NC17 du forum

Merci beaucoup a Sarah 0076 de m'avoir aidée à trouver l'idée, de m'avoir donné des conseils et de m'avoir aidés a ecrire la partie NC17, cette partie

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Une imposible cohabitation


8 octobre, 6h30
Appartement de Sarah Mackenzie

TUTUTUTU

- Grrr, saleté de réveil, tu vas arrêter oui! grommela Sarah Mackenzie en se retournant.

Mais rien n'y fit, mon réveil continua de sonner, il fallait que je me lève pour aller travailler. Je sortit de mon lit pour aller prendre une douche. Mon pied accrocha le bord de la couette et Je me retrouva allongée par terre dans ma chambre. Je me releva et maugréant, j’avait atterri sur mon poignet qui me faisait un mal de chien. J’essaya de le bouger mais la douleur était vraiment insupportable, en plus il commençait à gonfler.

- Et merde, il manquait plus que ça, il va falloir que j'aille aux soins d'urgence.

Après avoir tenté de prendre une douche, je partit à l'hôpital.

7h30
Hôpital naval de Bethesda

Je venait d'arriver à l'hôpital et je cherchais quelqu'un lorsqu'une infirmière vint vers moi.

- Madame? Je peux faire quelque chose pour vous? me demanda-t-elle gentiment.

- Je suis tombée, ce matin et je n'arrive plus à bouger mon poignet, ça fait un mal de chien.

- Vous allez passer à la radio, et nous verrons après ce qu'il convient de faire.

- Entendu, merci, je répondit en allant vers la radio.

Une demi-heure plus tard, je venais de sortir de la radio et le médecin regardait celle-ci.

- Vous vous êtes cassé le poignet, colonel. Je vais devoir vous plâtrer, déclara-t-il

- Pour combien de temps? Demandais-je anxieuse. Je vais pouvoir continuer à aller travailler?

- Ca dépend, quel métier exercez-vous?

- Je suis avocate et j'écris à de la main droite!

- Alors dans ce cas, je ne vois pas pourquoi vous ne pourriez pas travailler. Je suis d'accord pour vous laisser continuer. Vous allez garder celui-ci pendant un mois et puis vous revenez me voir et on refait une radio, c’est entendu ?

- Absolument. Merci docteur.

- Voila, j'ai fini votre plâtre. Laisser le sécher une heure et puis vous pourrez partir.

9h00
Quartier général du Jag

J’étais déjà très en retard, je pénétrais sur le plateau et comptais bien rejoindre mon bureau sans trop me faire remarquer mais c'était sans compter Jen qui arrivait déjà vers moi.

- Madame, l'amiral vous attend dans son bureau.

Je se retourna vers Jen et celle-ci remarqua mon plâtre.

- Madame, vous allez bien?
- Aussi bien que quelqu'un qui n'a qu'un bras, Jen. Vous voulez bien prendre mon sac? demandais-je

- Oui, colonel.

Je partit vers le bureau de l'amiral.

- Entrez! répondit celui-ci lorsque je frappa à la porte.

- Colonel Mackenzie au rapport monsieur! dis-je en me mettant au garde-à-vous.

- Colonel, ce n'est pas dans vos habitudes d'être en retard! Pourriez-vous... commença l'amiral en relevant la tête.

- Oui, monsieur! Je peux vous expliquer! Je... Je ...

- Colonel, vous... vous quoi?

- Je suis tombée de mon lit ce matin! répondis-je tout bas.

- Mac, est-ce que j'ai bien compris? demanda l'amiral en essayant de cacher son fou rire.

- Oui, monsieur, je me suis cassé le poignet, j'en ai pour un mois avec ce plâtre.

- Très bien, colonel. Vous pouvez prendre votre journée si vous voulez.

- Non, merci monsieur! Je vais aller travailler normalement.

Je sorti du bureau pour regagner le mien, mais malheureusement je rencontra Harm.

- Vous allez bien, Mac?

- Très bien, Capitaine !

Je n’ai pas du tout envie de lui parler, surtout après notre dispute.

- J’ai du travail, bonne journée Capitaine.

Et je m’enferme dans mon bureau.

à suivre ...


Dernière édition par le Dim 18 Déc à 18:43, édité 1 fois
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Pitchounette
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MessageSujet: Re: Une impossible cohabitation [en cours]   Jeu 24 Nov à 19:26

bon alors je le re-re-re-redis j'adore ta fic! elle est super! le début me fait trop marrer et j'ai hâte d'être à lindi pour lire le prochain chapitre
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stephanie
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MessageSujet: Re: Une impossible cohabitation [en cours]   Lun 28 Nov à 21:41

voila la suite, comme promis
*********************************************************************
11h30
Bureau du Colonel Mackenzie

Je suis au travail depuis maintenant deux heures et demi et je n’ai quasiment rien fait. Je ne sais pas utiliser mon ordinateur, je ne sais presque pas écrire. J’en ai vraiment marre de ce plâtre. Je décide d’aller me prendre un café pour me détendre un peu.
Lorsque j’arrive dans la salle de repos, j’ouvre l’armoire pour prendre ma tasse mais mon plâtre cogne contre les autres tasses et toutes se retrouvent à terre. Ca a du faire un bruit du tonnerre car Harm qui passait par-là accourt aussitôt.

- Ca va, Mac ?

- Très bien, Capitaine ! Je vous remercie. je lui répond froidement.

- Mac, je vais vous aider !

- Ca ira, Capitaine, je vais le faire ! je lui répond très froidement

- Comme vous voulez, Colonel ! me répond-t-il sur le même ton.
Et il part. Je suis là, au milieu de tous les débris de tasses et je repense à notre dernière discussion qui a plutôt mal tourné.

Flash-back

- Harm, il faut qu’on parle.

Nous sommes chez Harm assis dans son canapé. Depuis que nous sommes ensemble, une semaine, nous passons souvent la soirée chez Harm ou chez moi.

- De quoi veux-tu parler, Mac ? me répond-t-il en essayant de m’embrasse

- De nous. je lui répond en le repoussant doucement.

- Je t’écoute !

- Harm, je pense qu’on… Je pense qu’on devrait arrêter notre relation !

- Pourquoi, Mac ? Qu’est qui ne va pas dans notre relation ? me demande-t-il avec une voix pleine de déception.

- Nous sommes amis, Harm et cette relation amoureuse ne peut pas fonctionner !

J’essaye de trouver des réponses à sa question, mais c’est tout ce qui me vient à l’esprit.

- Tu cherches des excuses là, Mac ! me répond-t-il en colère maintenant.

- Non, je ne veux pas perdre ce qu’il y a entre nous !

- Et tu penses quand rompant, tu ne vas pas le perdre !

En disant cela, il se retourne. Mais j’ai le temps de voir toute la tristesse qu’il y a dans ses yeux.

- Fais comme tu veux, Mac. Si tu veux partir, libre à toi ! Mais je pense que tu as tord. Je pense que ça pourrait fonctionner entre nous, qu’on pourrait être heureux. me dit-il en partant vers sa chambre.

Je me retrouve seule au milieu de son salon, j’ai envie de le rejoindre mais je sais que je ne peux pas. J’ai trop peur de le perdre. C’est pour ça qu’il faut que je mette fin à notre relation. Je regarde une dernière fois vers la chambre et je pars de l’appartement.

Fin du flash-back

En y repensant, je me rends compte que tout est de ma faute. Je l’ai forcé à me parler comme il l’a fait. Je devrais m’excuser mais c’est dur de reconnaître que j’ai tord devant lui. A repensé à tout ça, je me met à pleurer. Les larmes coulent le long de mes joues. Je regrette d’avoir dit à Harm que tout allait bien. Je me remet à nettoyer les débris de tasses
A ce moment, l’amiral arrive, j’essuie mes larmes pour qu’il ne remarque rien.

- Colonel, vous allez bien ? me demande-t-il inquiet.

- Pas trop monsieur, ce fichu plâtre m’empêche de faire ce que je veux. Je n’arrive même pas à nettoyer ces débris.

- Laissez, Mac, je vais m’en occuper. Rentrez chez vous ! C’est un ordre, colonel

- A vos ordres monsieur !
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stephanie
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MessageSujet: Re: Une impossible cohabitation [en cours]   Lun 5 Déc à 21:30

voila la suite de ma fic, c'est une partie que j'ai un peu modifier pour quel soit accesible a tous mais ceux qui ont l'autorisation et qui le désire peuvent aller lire la partie NC17 dans le coin des grands.
Merci encore a Sarah0076, de m'avoir donner un gros coup de main pour le nc17
*******************************************************************
14h
Bureau de l’amiral

- Jen, vous pourriez demander au capitaine Rabb de venir dans mon bureau.

- Oui, monsieur

Quelques instant plus tard, Harm attendait devant le bureau de l’amiral.

- Entrez, capitaine. Asseyez-vous.

- Merci, monsieur !

- Harm, j’ai remarqué qu’il y avait une sorte de tension entre Mac et vous ?

- Oui, monsieur ! Mac et moi nous sommes disputés !

- Il va falloir que ça s’arrange, je vous donne une semaine de congés, à vous et au colonel !
Vous vous occuperez d’elle. Elle a un peu de mal avec son plâtre.

- A vos ordre!

15h
Appartement de Sarah Mackenzie

Quelqu’un frappe à ma porte, je n’ai vraiment aucune envie d’aller ouvrir. Je fais le moins de bruit possible pour que ce visiteur pense que je suis absente. Mais le visiteur essaye d’ouvrir avec une clé. Une seule personne possède une clé de chez moi et je n’ai vraiment pas envie de le voir. Il entre dans mon appartement et me trouve sur le canapé.

- Bonjour, Mac ! Vous ne m’avez pas entendu frapper ? me demande-t-il sarcastique.

- Je n’ai pas envie de voir du monde, Harm ! En plus mon bras me fait horriblement mal ! je répond grognions.

- L’amiral nous laisse une semaine de congés, Mac ! Et il veut aussi que nous cohabitions tant que vous aurez ce plâtre au bras.

- Je n’ai pas besoin d’aide, Capitaine !

- C’est un ordre de l’amiral, Colonel !

- Très bien dans ce cas, vous prenez le canapé !

Il me regarde un peu tristement. Puis tout d’un coup, son regard devient plus tendre.

- Mac, il faudrait que l’on parle, tu ne penses pas ? me demanda Harm tendrement.

J’ai envie de me jeter dans ses bras pour lui demander pardon ! Mais je ne peux pas, j’ai peur de le perdre et je ne veux pas souffrir encore. Je préfère le voir fâché après moi.

- J’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire Harm !

Et je pars m’enfermer dans ma chambre.

19h
Appartement de Sarah Mackenzie

Ca fait quatre heures que je suis enfermée dans ma chambre. J’ai entendu Harm parler à quelqu’un mais je ne sais pas du tout à qui.

- Mac, laisse-moi entrer ! S’il te plait !

Il est derrière la porte, il veut sûrement encore parler de nous, mais je ne veux pas ! Je sais que s’il me parle, je vais craquer. J’ai trop peur de le perdre.

- Ok, Mac ! Tu ne veux pas me parler, j’ai compris. Mais comme nous avons une semaine de vacances à passer à deux, j’ai pensé qu’on pourrait la passer, dans une petite maison en bord de mer.

Il a raison, je n’ai pas envie de rester ici, une semaine. Autant en profiter. J’ouvre la porte et je me retrouve devant lui. J’ai tellement honte de ce que j’ai fait. Pourquoi j’ai mis fin à notre relation mais pourquoi. Je n’ose pas le regarder, il s’en rend compte. Il met son doigt sous mon menton pour m’obliger à relever la tête.

- Alors, Mac qu’est que tu décides ? me demande-t-il assez durement.

- D’accord, Harm ! Elle est où cette maison ? je lui demande doucement.

- Elle appartient au père de Sturgis, on y avait été passé un été lorsqu’on était à l’académie, il accepte de nous la prêter pendant la semaine. Elle n’est pas très loin de Norfolk. Nous partirons demain, vers 8 heures, ok ?

- Très bien, Harm !

Il m’a dit tout ça sans aucun sentiment, comme s’il me faisait un rapport. Je sais que c’est de ma faute, que c’est moi qui ai mis fin à notre relation, mais je me sens quand même blessée.

Quelques instants plus tard
Chambre de Mac

Je suis entrain de faire ma valise, du moins j’essaie. J’ai étalé sur mon lit tout ce que je voudrais mettre dans mon sac. Le problème c’est que ce fichu sac refuse de rester ouvert.

- J’EN AI MARRE !!! je hurle de rage sur ce sac.

J’attrape un pull et j’essaie de le mettre dans le sac, mais celui-ci bascule et tombe du lit. Tout son contenu se répand par terre. Je m’assieds sur mon lit désespérée et à ce moment, je remarque Harm appuyé contre le chambrant de ma porte un sourire moqueur au lèvres.

- Ca va, Mac ? me demande-t-il ironiquement.

- Je n’arrive pas à faire mon sac. je lui répond sèchement.

- C’est bon, Mac. Je vais vous aider.

Il commence à remettre mes affaires dans mon sac. Je le regarde faire. Comment est ce que j’ai pu le laisser partir. Il me regarde et il me sourit doucement.

- Ne t’inquiète pas, Mac. Je vais le faire ton sac ! me dit-il tendrement.

Je me rends compte que je suis entrain de le laisser revenir dans ma vie. Je ne peux pas, j’ai trop peur de souffrir.

- Je vais prendre une douche puisque vous faites mon sac, Capitaine ! je lui répond un peu trop méchamment.


9 octobre, 9h00
Voiture de Harm, vers la mer

Nous roulons depuis près d’une demi-heure et je me suis retournée vers le carreau pour faire semblant de dormir. Ca me permet de penser à Harm et moi, avant que je décide de mettre fin à notre relation.

Flash-back

Nous sommes dans la voiture de Harm, il me ramène chez moi après l’anniversaire des jumeaux de Harriet et Bud. Nous avons passé une très bonne soirée, et je sens que notre amitié est entrain de changer. Arrivés chez moi, j’ai envie qu’il reste.

- Vous n’avez pas envie d’une tasse de café ? je lui demande.

- Pourquoi pas. me répond-t-il avec le sourire.

Nous montons chez moi, pendant que je prépare le café, il s’installe dans le canapé.

- Voilà, votre tasse Harm.

-Merci, Mac. Pour tout. me répond-t-il nostalgique.

- Harm, c’est juste un café. je lui réponds un peu surprise.

- Oui, je sais Mac ! Mais je voudrais vous remercier d’être toujours là pour moi. Même quand ça ne va pas trop entre nous. Mac, je voulais aussi vous dire…

Tout à coup, il est là près de moi, tout rouge, tout honteux. On dirait un collégien.

- Harm, qu’est qui ne va pas ? Parlez-moi.

- Mac, je vous aime. finit-il par avouer dans un souffle.

Je reste là devant lui, il vient de me dire tout ce que je rêve d’entendre depuis que je le connais et je ne sais pas quoi lui répondre. Les larmes coulent toutes seules le long de mes joues.

- Ne pleure pas, Mac. me dit-il tendrement.

Je me glisse dans ses bras et nos lèvres se rencontrent pour un baiser tendre.

- Moi aussi je t’aime, Harm.

Nous reprenons notre baiser, très vite le désir nous envie totalement. Et nous partons pour un moment très tendre et rempli de promesse

Harm roule sur le côté et alors que je me blottis dans ses bras, il remonte la couverture sur nos corps enflammés.

-Je t’aime, Mac…

Fin du flash-back

Je sentais les larmes couler le long de mes joues et je ne faisais rien pour les en empêcher. Une main me secouait.

- Mac, réveille-toi, on est arrivé ! Tu vas attraper froid dans cette voiture.

C’était Harm, il y avait comme une inquiétude dans sa voix. J’ouvris les yeux pour croiser les siens. Oh non, pas ça, je vais craquer si je vois le bleu de ses yeux.

-Ca va aller, Harm. Je viens. je lui réponds durement.

Je sors de la voiture et vais attendre Harm devant la porte. La maison est très jolie, l’arrière donne directement sur la plage.

à suivre
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stephanie
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MessageSujet: Re: Une impossible cohabitation [en cours]   Lun 12 Déc à 20:16

Voila la suite!!!
********************************************************************

12h
Plage

J’étais partie me promener directement après avoir fini de ranger mes affaires. Je voulais voir la mer et réfléchir à Harm et à moi. Je l’aime, ça j’en suis sûre. Mais j’ai peur de souffrir. Je sais que je dois lui parler mais je ne sais pas quoi lui dire. Comment lui expliquer ce que je ressens.
Mes pas m’avaient ramené près de la maison, en voyant la terrasse où la table avait été mise, je me rendis compte que j’avais faim.

- Vous arrivez tout juste, Mac. Je viens juste d’avoir fini de préparer le repas. Salade de pâtes, ça vous plait ? me demande Harm en souriant.

Je vois bien qu’il essaye de faire des efforts pour être gentil et pour me détendre. Je décide d’enterrer la hache de guerre et j’essaie de répondre gentiment.

- C’est parfait, Harm. Je meurs de faim.

Le repas se déroule en silence mais dans un climat de calme. La tension entre nous est un peu tombée avec ce petit échange. A la fin du repas, je décide d’aller faire un tour dans le petit village de nos vacances.

- Vous connaissez bien le coin, Harm ? je lui demande pendant que nous faisons la vaisselle.

- Je suis venu une fois en vacances durant un été, pendant que Sturgis et moi étions à l’académie.

Je vois son regard se perdre au loin, dans ses souvenirs. Je le laisse me raconter.

- Nous étions en deuxième année à l’académie, Keeter, Strugis et moi. Nous avions décidé de partir en vacances tous les trois et Sturgis nous a parlé de cette maison. Nous avons passé un été formidable sur la plage à faire du surf. Diane est même venue nous rejoindre un petit peu. Je n’avais plus eu de vacances aussi formidables depuis la mort de mon père.

C’est la première fois que Harm se confie ainsi à moi. Je n’ai pas envie de l’interrompre. Mais il s’arrête de lui même. Après un moment de silence, je décide de lui parler.

- Vous pourriez me dire ce qu’il y a de bien à visiter dans le coin ?

- Oui, vous aimez les antiquités, non ? me demande-t-il ironiquement.

- Oui, pourquoi ? je lui demande curieuse.

- Il y a la route des antiquaires dans le village, ça devrait vous plaire !

J’avais envie que Harm m’accompagne, que l’on passe l’après-midi ensemble, mais en même temps j’avais très peur de son charme, de le laisser revenir à moi.

- Vous m’accompagnez, Harm ? je lui demande timidement.

- Non, allez-y sans moi, Mac ! J’ai quelques choses à faire ici. Ca ne vous dérange pas ?

- Non, à ce soir, Harm.

18h

Je revenais vers la maison, en me demandant ce que Harm avait eu de si important à faire durant toute l’après midi. Lorsque j’entrais dans la maison, il y avait une bonne odeur.

- Vous êtes déjà là, Mac ? me demanda Harm en sortant de la cuisine.

- Oui, ça vous dérange ? je lui demande ironiquement.

- Non, pas du tout, c’est juste que le repas n’est pas tout à fait prêt.

- Ce n’est pas grave, je pourrai prendre une douche ainsi.

19h

On commençait à manger. Je savais que j’aurais du entamer la conversation. Harm ne disait rien, il mangeait en silence.

- Vous allez bien, Harm ! demandais-je doucement

- Très bien, Mac ! Merci. Me répondit-il un peu trop rudement.

Et il retomba dans le silence. Je ne savais pas comment lui parler, comment lui dire pourquoi je l’avais quitté. Je n’arrivais même pas à me l’expliquer à moi-même.
Tout à coup, Harm se remit à parler, à crier plutôt.

- Non, Mac, je ne vais pas bien ! Comment veux-tu que j’aille bien ? Ca fait quinze jours que je ne vais pas bien, que je me demande ce que j’ai pu faire de mal pour que tu veuilles tout arrêter.

- Harm, j’ai mes raisons. Lui répliquais-je tout bas.

- Mais alors, expliques les moi, Mac ! Dis moi pourquoi ? Cria-t-il.

- Je ne peux pas, Harm ! lui répondis-je doucement.

Il se retourna et partit vers la porte.

- Où vas-tu ?

- Prendre l’air. me répondit-il durement.

Et il sortit en claquant la porte.
Je restais là, tout seule au milieu de la cuisine. Je sentais les larmes couler le long de mes joues. Je savais que je lui avais fait mal, qu’il avait mal. Je me sentais moi-même extrêmement à bout. Mais j’avais encore plus peur, je ne voulais pas le perdre quand il apprendrait ce que j’ai. Je ne peux pas lui dire. Je ne pouvais pas lui dire que je ne pourrai jamais avoir d’enfant.

22h30

Je suis assise dans le fauteuil devant la cheminée du salon, j’attends Harm. Je commence vraiment à m’inquiéter. Ca fait maintenant trois heures qu’il est parti. J’entends un bruit devant la porte. Au moment où je me lève pour aller voir, celle-ci s’ouvre.

- Bonsoir, Harm !

- Mac, vous n’êtes pas encore couchée ? me demande-t-il d’un air las.

- Non, Harm, je t’attendais. J’étais inquiète pour toi. je lui réponds sincèrement.

- Il ne fallait pas, je suis grand maintenant, je sais me débrouiller.

Il me regarde durement avant d’ajouter d’une voix fatiguée :

- Je vais prendre une douche et puis me coucher.

- Harm, attends !

- Quoi ? me demande-t-il méchamment.

- Pourquoi tu n’es pas venu avec moi cette après midi ?

- Viens avec moi, je vais te montrer !

Nous montons tous les deux vers une des chambres de la maison. J’ouvre la porte et je me retrouve dans une très belle pièce, avec une grande fenêtre qui donne sur la mer. Le lit est fait avec de beaux draps propres et il y a un bouquet de roses au dessus. Harm a passé l’après-midi à nettoyer et préparer cette chambre pour moi et je n’ai réussi qu’à le mettre en colère.

- Oh, Harm c’est magnifique !

- Je voulais te revoir sourire, Sarah ! Je vais me coucher. me répond-t-il doucement.

Il part vers sa chambre sans se retourner.

- Harm ! je l’appelle doucement.

Il se retourne et me regarde. Je vois dans ses yeux toute la douleur qu’il essaye tant bien que mal de cacher depuis que je l’ai quitté.

- Merci ! je lui dits tout bas.

Avant de rajouter

- J’ai besoin de te parler, mais je ne suis pas encore prête. Mais j’ai aussi besoin d’aide pour me changer ! Tu peux m’aider ?

- Ok, Mac. Je vais t’aider.

Il revient vers moi et me regarde tendrement. Puis un sourire passe sur son visage.

- Pourquoi tu ris ?

- Tout à l’heure tu m’as dit que tu allais prendre une douche, je me demandais juste comment tu t’y étais prise.

- Je me suis assise sur le tabouret qu’il y a dans la salle de bain et j’ai fait couler l’eau pour que tu penses que je me débrouillais toute seule. Mais en fait je ne sais pas le faire toute seule. Ce plâtre m’énerve ! Je lui réponds boudeuse.

Il me regarde d’un air moqueur avant de rajouter.

- ok, marines, je vais vous enlever ce pull.

Après un moment d’hésitation

- Tu permets ? ajoute-t-il en rougissant.

- Bien sur, Harm ! C’est moi qui te l’ai demandé.

Il s’approche de moi et commence à soulever mon pull pour faire passer doucement mon bras plâtré dans la manche. Il fait ça avec une grande douceur. Après quelques essais infructueux, je me retrouve en soutien-gorge devant lui, je me sens rougir. Il passe son doigt sous mon menton et m’oblige à relever la tête.

- Tu es belle, Mac !

- Harm, aide moi à passer ce t-shirt, s’il te plait !

- Ok, Colonel ! me dit-il en prenant mon t-shirt et en le passant doucement autour de mon bras.

J’ai peur d’avoir de nouveau perdu ce qui semblait doucement revenir entre nous, mais il relève la tête et je vois un sourire sur son visage.

- Merci, Harm !

- Il n’y a pas de quoi, Sarah ! Quand tu auras envie de parler, quand tu seras prête, je serai là ! me dit-il avant de fermer la porte de ma chambre.

à suivre...
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MessageSujet: Re: Une impossible cohabitation [en cours]   Dim 18 Déc à 18:35

je vais poster la fin aujourd'hui!!! Mais avant ca j'ai fait quelques petits changements sur la première partie, donc je viens d'éditer le post de la première partie j'ai remis la version définitive de la fic
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MessageSujet: Re: Une impossible cohabitation [en cours]   Dim 18 Déc à 18:48

10 octobre
8h30

Je suis dans la cuisine depuis une demi heure pour préparer un petit déjeuner à Harm. Seulement je n’ai encore rien su faire, j’ai essayé de faire du café, mais je n’ai pas su mettre de l’eau dans la cafetière. J’ai voulu faire des toasts, seulement tout le pain s’est répandu sur la table de la cuisine. J’ai pensé faire des œufs, mais je n’ai pas su les retirer à temps du feu.
Je suis là assise sur une chaise me demandant ce que je pourrais faire. Je me décide à réessayer le café.
Je prends la cafetière pour la remplir d’eau mais celle-ci m’échappe des mains et glisse à terre, je me retrouve mouillée de la tête au pied.

- J’EN AI MARRE. Je hurle devant les dégâts.

Des larmes de rage se mettent à couler sur mes joues.
- J’EN AI MARRE DE CE FICHU PLATRE !!!

J’ai fait un peu trop de bruit, ça a réveillé Harm.

- Tout va bien, Mac. me demande-t-il en entrant dans la cuisine.

Puis il s’arrête surpris de me trouver au milieu des débris de la cafetière avec mon t-shirt et mon short trempé.

- NON, COMMENT VEUX-TU QUE CA AILLE ! JE NE SAIS RIEN FAIRE AVEC CE FICHU PLATRE ! TU DOIS TOUT FAIRE A MA PLACE ! JE NE SUIS MEME PAS CAPABLE DE FAIRE DU CAFE.

Je balance tout ce qui se trouve sur la table par terre en voulant montrer mon bras plâtré à Harm. Ce qui ne fait que m’énervé encore plus

- TU VOIS ! JE VIENS ENCORE DE TOUT CASSER. C’EST PAS POSSIBLE !!

- Mac, calme-toi ! Je vais m’occuper de ranger ! me dit-il gentiment.

- NON, JE N’AIME PAS DEPENDRE DE QUELQU’UN, C’EST CE QU’IL SE PASSE ICI ! JE DEPEND DE TOI ! CA M’ENNERVE !

- C’est bon, Mac ! Tu ne dépends pas de moi ! Je suis là, pour t’aider, rien de plus ! Ok ? me demande gentiment Harm.

Je respire doucement pour essayer de me calmer avant de lui répondre

- Oui, je vais aller courir sur la plage pour me détendre

- OK ! Pendant ce temps je vais ranger tout ça !

10h

Je viens de revenir de mon jogging, la cuisine est rangée et le petit déjeuner a été préparé. Harm m’attend sur la terrasse pour manger.
Je m’assois à table.

- Une tasse de café ? me demande-t-il doucement.

- Je veux bien merci ! je lui réponds en souriant.

Le repas se passe dans une bonne ambiance. Il ne me parle pas de la crise que j’ai faite au matin. On discute de nos amis, Bud, Harriet, AJ.
Le repas terminé, j’ai envie de prendre une douche.

- Harm, tu pourrais m’aider pour prendre ma douche ! je lui demande en rougissant.

Il reste sans voix un instant, puis il se reprend.

- Tu veux que je t’aide à prendre ta douche ?

- Oui ! Si ça ne te dérange pas.

Nous montons tous les deux vers la salle de bain, Harm a amené un sachet en plastique avec lui pour pouvoir emballer mon plâtre pour ne pas le mouiller.
Il s’approche de moi et commence à enlever doucement mon t-shirt. Ensuite, il se recule et me regarde timidement.

- Tu es sûre, Mac ? me demande-t-il

- Oui, Harm ! Je suis sûre, je veux que tu m’aides à prendre ma douche et à me laver.

Il revient vers moi et doucement pour ne pas me faire mal, emballe mon bras dans le plastique. Quand tout est bien étanche, il me laisse rentrer dans la douche.

- Vient avec moi, s’il te plait ! je lui demande tout bas.

Il me regarde pour être sur de ce que je viens de lui dire. En voyant que je suis sérieuse, il commence à se déshabiller. Lorsqu’il est nu, il entre dans la douche. Nous restons chacun dans un coin sans oser s’approcher. Je lève les yeux et je croise ceux de Harm qui me regarde. Je vois tout l’amour qu’il ressent pour moi et je me sens fondre. Pourtant j’ai tout fait pour l’éloigner de moi, mais il est resté près de moi, il est toujours là pour moi. Je m’approche et me glisse dans ses bras, mes larmes recommencent à couler.

- Je suis désolée, Harm. je sanglote tout bas, contre son épaule.

Il me berce pour calmer mes pleurs sans rien dire. Quand il sent que mes sanglots se calment, il se recule pour me regarder.

- Mac, je t’aime et quoi que tu fasses, quoi que tu dises, je serai toujours là pour toi. me dit-t-il avant de se pencher pour m’embrasser.

Je réponds à son baiser. Je me laisse aller contre lui. Je passe mes mains derrière sa nuque pour approfondir notre baiser. Nous nous séparons pour reprendre notre souffle. Je pose mon front contre le sien.

- Moi aussi, je t’aime Harm !

- Pourquoi tu es partie alors. me demande-t-il tendrement.

- Je ne peux pas t’expliquer maintenant, je ne suis pas prête. Je te promets de te l’expliquer, Harm, quand je serai prête.

- Ok, mon cœur ! J’attendrai. me répond-t-il en recommençant à m’embrasser.

Je me retourne pour m’appuyer contre son dos. Il passe ses mains devant sur mon ventre et pose sa tête sur mon épaule. Je me sens bien dans ses bras avec l’eau qui coule sur nous. Harm attrape un gant et le savon, il commence à me laver doucement. Je me laisse faire quand il a fini, je me retourne pour lui faire face et je lui prends le gant et le savon.

- A mon tour, maintenant.

Il me regarde et me laisse faire. Quand nous sommes lavés tout les deux, il sort de la douche prend sa serviette et me passe la mienne. Nous nous essuyons et il commence à se rhabiller. Puis il relève la tête et me regarde, je n’ai toujours pas bougé, emballé dans ma serviette.

- Ca va, Mac ! me demande-t-il surpris.

- Tu m’aides pour mettre mon pull ?

Il s’approche de moi, prend le pull que je lui tends et après avoir enlevé le plastique du tour de mon bras, il fait passer ma manche.
Quand nous sommes près, Harm me propose d’aller faire un tour sur le port. Histoire de voir les pêcheurs revenir de leur pêche et acheter du poisson pour dîner.

- Ok, matelot ! Mais alors c’est moi qui le prépare ce poisson.

- Toi, Mac ! Tu sais faire la cuisine ? me demande-t-il sérieusement.

Mais la lueur qui pétille dans ses yeux, dément son air grave.

- Tu verras ça par toi-même tout à l’heure ! On y va ?

Nous voilà partis vers le port. J’ai mis ma main dans celle de Harm naturellement sans vraiment m’en rendre compte. Nous nous promenons le long des quais main dans la main sans parler. Je suis bien, simplement avec Harm à coté de moi. Je sais qu’il est l’homme de ma vie. J’ai vraiment envie de lui près de moi. Mais comment va-t-il réagir quand il apprendra que je ne pourrai pas avoir d’enfant. Il va sûrement m’abandonner, comme tous les hommes de ma vie. Je sens les larmes qui se remettent à couler, je suis vraiment très émotive pour le moment. Harm se retourne vers moi et voit mes pleurs.

- Hé, Sarah ! Qu’est qu’il y a ? Mac, répond-moi, s’il te plait ! me demande-t-il inquiet.

- Harm, j’ai peur ! je lui répond en sanglotant.

- Mac, non ! N’ai pas peur, je suis là pour toi !

Il est très sérieux en disant ça. Je le sais. Je sais aussi qu’il ne partira pas, qu’il sera toujours dans ma vie. Mais mes peurs sont toujours là. Aucun homme n’est jamais resté près de moi quand j’en avais besoin. Alors même si je sais que Harm restera quoi qu’il advienne, j’ai peur.

- Harm, allons sur la plage, s’il te plait.

- D’accord Mac.

Je marchais le long de la mer, en regardant droit devant moi. Harm était à coté de moi, il ne disait rien. Je me mis à parler.

- Le jour où j’ai arrêté notre relation, je revenais de chez le médecin, l’obstétricien plus précisément…

Je m’arrête, je n’ose pas le regarder, j’ai peur de se que je pourrais voir dans ses yeux. Je regarde au loin, les vagues qui viennent s’échouer à quelques mètres de nous. Je sens les yeux qui me piquent, les larmes ne sont pas loin. Je prend une grande inspiration avant de continuer.

- J’ai une malformation de l’utérus… On a du m’opérer…

J’ose relever les yeux pour croiser ceux de Harm, l’homme que j’aime. Je veux qu’il comprenne qu’il est tout pour moi.

- Je ne pourrai sans doute jamais avoir d’enfant, Harm.

Je recommence à pleurer mais quand Harm s’avance pour me consoler, je le repousse. Je veux finir tout ce que j’ai à lui dire.

- Harm, je t’aime plus que tout. C’est grâce à toi que je suis devenue celle que je suis aujourd’hui. Tu en connais plus sur moi que moi-même. Je ne veux pas te perdre, mais je ne peux pas t’obliger à rester près de moi, alors que je ne pourrai jamais te donner une famille.

Ma dernière phrase s’est terminée dans un souffle, je ne sais même pas s’il l’a entendue. Je n’ose plus le regarder. Je sens deux bras qui m’entourent et qui me serrent. Il est toujours là, il n’est pas parti. Je l’entends qui parle doucement.

- Je t’aime aussi, Mac. Je ne veux pas te perdre. Je ne vais pas t’abandonner. Ce que je désire plus que tout au monde, c’est être avec toi. Si nous n’avons pas d’enfant, ce n’est pas grave et puis il y a d’autre moyen d’avoir des enfants.

Je relève la tête et je croise le regard de Harm. Il pose son front contre le mien et sèche les larmes qui ont coulé sur mes joues.

- Je t’aime, Mac. Ne doute jamais de ça ! me dit Harm avant de se baisser et de poser ses lèvres sur les miennes.

Nous partons dans un autre monde, notre univers. Ce baiser est rempli de promesse. Je sais que Harm ne partira pas, et je sais aussi qu’il m’aime. Je me sens revivre.

- Mac, épouse-moi !

Je ne sais pas quoi dire, il vient de me demander en mariage et moi je reste là, devant lui, en pleurs.

- Oui, oui, oui, Harm je veux t’épouser.

Nous partons dans un grand éclat de rire tous les deux au milieu de la plage.


Epilogue
10 ans plus tard

- Tom, où est ce que tu cours comme ça, maman t’a demandé d’aller prendre ton bain !

- Non, j’ai pas envie !

Tom défie Harm du regard. Je sais qui va craquer le premier, Harm ne résiste jamais au regard de son fils.
Il y a dix ans, Harm et moi nous sommes mariés. Et nous avons décidé d’adopter un enfant. Des orphelins américains, il y en a beaucoup. Nous avons eu la chance de pouvoir adopter ce petit garçon que nous avons appelé Tom
Et maintenant, notre fils à 5 ans.
Harm l’attrape par la taille et le balance par dessus son épaule, sous les protestations de Tom.

- Laisse moi, papa. Dépose moi !

- Je te déposerai quand je serai dans la salle de bain.

Arrivé dans la salle de bain, Harm dépose Tom dans la baignoire, mais le petit garçon se venge et son père se retrouve tout mouillé.
J’arrive à se moment là, et je découvre mon fils dans l’eau et mon mari aussi trempé que lui.
Je me sens bien. Je les regarde rire, jouer et je suis heureuse d’être ici, avec eux. Dans quelques mois, Tom aura une petite sœur, qui vient du même orphelinat que lui.
Je suis heureuse et ça grâce à un certain capitaine de frégate qui a su m’écouter il y a dix ans.

FIN
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Une impossible cohabitation [en cours]
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