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 La saison 3 selon Dragon Ep. 3 & 4 [Terminée]

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France Dragon
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MessageSujet: La saison 3 selon Dragon Ep. 3 & 4 [Terminée]   Sam 10 Sep à 19:21

DEGUISEMENTS & SORCIERE


Mes commentaires comme la dernière fois, sont en violet, ceux de Kim en rouge et Bulle en vert

Bonne lecture à tous.

WWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW


Mercredi 28 octobre – 10.30 – Le bunker

A l'instant où débute cette histoire, Joy, Largo et Simon entrent dans le Bunker et surprennent une étrange conversation.

Georgi: Je n'aimerais pas mourir de cette façon.
Sophie: Quoique dans cette position.
Georgi: Je dois admettre que ce n'est pas une position des plus désagréables.

Pour votre information, Sophie et Georgi sont allongés sous le bureau dont seul les pieds dépassent.

Sophie: Tu y arrives ?
Georgi: J'y suis presque, mais ça ne veut pas rentrer.
Sophie: Mais pousse alors.
Georgi: Si je force de trop, je vais l'abîmer.
Sophie: L'abîmer, l'abîmer, c'est bite, pardon vite dit. Et elle se met à rire [Et en plus, je ne l'ai pas fait exprès, ça s'est tapé comme ça, alors je l'ai gardé, c'est assez drôle]
Georgi: Très drôle et puis, j'aimerais bien t'y voir, moi.
Sophie: Je le ferai bien, mais c'est pas mon job.
Georgi: Je fais ce que je peux.
Sophie: Peut-être, mais les autres seront là qu'on n’aura pas encore fini.
Georgi: Je fais de mon mieux, mais, c'est trop petit.
Sophie: Oh ! C'est pas vrai.

En bas des escaliers, nos 3 amis se regardent interloqués.

Georgi: Ça y est, j'y suis

Sur le coup, Sophie se met à crier : "Aïe !"

Georgi: Qu'est-ce qu'il y a ?
Sophie: Tu m'as fait mal. [comme si ce n'était pas évident]
Georgi: Désolé.
Sophie: C'est rien. Georgi!
Georgi: Oui?
Sophie: Tu m'écrases.
Georgi: Oh!
Simon: Dite donc, vous deux. Il y a d'autres endroits pour faire de genre de chose.

Georgi sort le premier du dessous du bureau suivi de Sophie, qu'il aide d'ailleurs à se relever. Sof’ avait à la main une lampe torche et le poing droit de Georgi était fermé.

Simon: Vous êtes habillés ?
Sophie: Bien sûr, mais qu'est-ce que tu croyais?
Simon: Et bin, avec ce que l'on a entendu…
Sophie: Vous êtes là depuis quand ?
Largo : Depuis « Je n’aimerai pas mourir de cette façon »
Simon : Alors pense bien.
Sophie : Espèce d'obsédé. Ce n'est pas parce que tu es en manque, que forcément, tu dois voir "la chose" partout.
Joy: Il est vrai que vos paroles pouvaient prêter à confusion. Que faisiez-vous là-dessous?
Georgi: Un microprocesseur avait grillé, il a fallu le remplacer. Et il montre le processeur qui était emprisonné dans son poing.
Largo: Et il fallait être à deux pour le remplacer?
Sof' & Geo: Oui.
Georgi: Il me fallait de la lumière. Sophie brandit alors la torche. Et surtout soutenir le panneau de recouvrement. Vu que je n'ai que 2 mains.
Sophie: Ne te justifie pas. Ils ont l'esprit mal tourné, c'est tout.

Un peu plus d'un mois s'était écoulé et la vie avait repris son cours après le retour de Sophie. L'histoire de Joy et Largo est toujours au point mort mais bizarrement Largo n'eut pas de nouvelle conquête. Tâchait-il de donner à Joy une chance de croire en un avenir commun? Dieu seul le sait. Simon, quant à lui, avait tenu sa promesse et s'était tenu à carreau depuis le retour de sa sœur. En ce qui concerne Sophie et Georgi, ils continuent à filer le parfait amour.

Simon: Il est vrai qu'à chaque fois que je vous vois, vous êtes toujours à vous dévorer des yeux ou à vous bécoter.
Georgi: Nous bécoter, et bin voyons.
Sophie: Au lieu de raconter n'importe quoi, tu ferais mieux de te trouver une copine ainsi tu nous ficherais la paix. Mais quelle idée de faire une promesse pareille!

En effet, Sophie avait eu vent de la promesse que Simon avait faite si jamais elle revenait.

Largo: Peut-être, se trouvera-t-il une copine lors du bal costumé pour Halloween.
Georgi: Oh non, j'l'avais complètement oublié ce truc !
Sophie: Un bal costumé ?
Largo: Le bal annuel que le Groupe donne pour l'occasion.
Simon (secouant les épaules) On va s'y amuser.
Georgi Je déteste cette fête. C'est pour les Capitalistes.
Sophie: Tu n'es pas le seul. Ce pays en a fait une fête commerciale alors qu'à la base c'est une fête traditionnelle.
Simon: Tu es pire que Georgi.
Sophie: Non, je ne suis pas pire que lui mais quand on voit ce qu'est devenue cette fête, franchement, c'est du commerce, point final.
Largo: Enfin bref, je veux tous vous y voir.
Sophie: Pourquoi dis-tu ça?
Joy: La dernière fois, Georgi a réussi à se débiner et n'y a pas assisté.
Sophie: (faussement en colère) Tu as fais ça?
Georgi: (redressant la tête et croisant les bras sur la poitrine) Oui, et j'en suis fier.
Largo: Peut-être, mais cette fois, tu n'y échapperas pas.
Sophie: On a le choix du costume au moins?
Largo: Oui bien sûr.
Simon Quelque chose de décent, cela va de soi.
Sophie: Mais qu'est que tu insinues?
Simon: Mais rien.
Sophie: C'est ça.
Largo: (haussant la voix) Ça suffit vous deux. Le bal a lieu dans 3 jours, donc il faudra vous dépêcher pour les costumes.
Sophie: Pas de location pour moi, j'ai ce qu'il faut à la maison
Simon: A bon? [Je regarde trop les Guignols de l'info moi]
Sophie: Oui. Et tu le verras à ce moment là.
Largo: Georgi?
Georgi: Etant donné que je n'ai pas le choix, je ressortirai celui que j'ai mis il y a deux ans.
Largo: Pas question, tu changes. J'ai prévu de me déguiser ainsi.
Georgi: (penchant la tête) [de toute manière c'est quasi habituel chez lui] J'en ai marre. Je démissionne.
Joy: Arrête tes bêtises. Bien que tu sois irrésistible en vampire, tu ne peux décemment le remettre.
Sophie: Waw, un vampire. Il est vrai que tu as le magnétisme pour. [Et il en connaît un rayon, n'est pas Monsieur Alexander Lucard]
Georgi: Je te remercie. Mais que vais-je porter puisque le « Patron » a décidé que me piquer mon costume.
Largo: J'en sais rien moi. A toi de voir.
Georgi: (se prenant la tête entre les mains) Qu'ai-je fait pour mériter ça?
Sophie: Tu veux un coup de pouce?
Georgi: (relevant la tête) Si tu as une idée, elle est la bienvenue. Cette fête me sort par les trous de nez. C'est une fête de gosses, pas d'adultes.
Sophie: Quand on a un grand enfant pour patron et ami, il ne faut pas s'attendre à autre chose de sa part.
Largo Merci Sof'. Je vais le prendre pour un compliment.
Sophie: (souriant) Mais c'en est un. (à Georgi) Tu me laisses le champ libre ?
Georgi: Tu as carte blanche. Je te fais confiance.
Simon: Tu t'engages à tes risques et péril.
Sophie: (s'approchant dangereusement de lui) Toi, si je t'attrape...
Simon: (prenant ces jambes à son cou) Je me sauve, salut tout le monde. Et il sortit.
Sophie: (criant) Trouillard. (reprenant une voix normale) Largo, puis-je aller voir ce que je peux trouver pour Georgi chez le costumier.
Largo: Oui bien sûr.
Joy: Je t'accompagne. Je dois m'en louer un aussi. Je m'occupe du tien, Largo?
Largo: Si tu veux. Tu sais ce qu'il me faut et ma taille?
Joy: Un costume de vampires en taille 46 [vous croyez que c'est la bonne taille, je sais pas]
Largo: C'est ça.
Sophie: Alors allons-y. (en embrassant Georgi) A tout de suite.
Georgi: A tout de suite.
Largo: Salut! Et elles sortirent. Tu lui fais confiance ?
Georgi: Entièrement.

Dans le couloir

Joy: Alors ?
Sophie: Pour qui?
Joy: Toi et ensuite pour Georgi ?
Sophie: Je vais ressortir de la naphtaline mon uniforme de police. Je dois pouvoir encore y rentrer.
Joy: Bonne idée de réemploi.
Sophie: N'est pas?
Joy: Et pour Georgi?
Sophie: (dans un soupir) Je ne suis pas sûre, il faut que je voie s'ils l'ont, ensuite s'il voudra le mettre. Je préfère ne rien dire tant qu'on ne sera pas dans la boutique. Et pour toi?
Joy: J'ai ma petite idée mais il faut voir s'ils l'ont également.
Sophie: C'est-à-dire?
Joy: La tenue de Kate Beckinsale dans "Van Helsing" [J'ai adoré ce film, mais surtout Hugh Jackman au même titre que Geordie Johnson me fait craquer, surtout avec ses cheveux long, haa]
Sophie: Oh, je vois, le vampire Winch et sa "butteuse". [C'est un terme de Buffy contre les vampires mais je trouve que ça sonne bien en la personne de Joy, dans le cas présent]
Joy: C'est ça.

Lieu inconnu, au même moment

Un groupe de 4 personnes est réuni autour d’une table dans une pièce faiblement éclairée.

Homme 1: C'est un comble, nous n'arriverons jamais à détruire Winch.
Homme 2: Pourtant, nous avons presque tout essayé.
Femme 1: Il nous faudrait une nouvelle taupe au groupe.
Femme 2: Vous avez une idée?
Femme 1: Oui et j'ai l'occasion idéale pour qu'elle fasse son entrée.
Homme 1: Le bal d'Halloween.
Femme 1: Exactement
Homme 2: Qui sera la victime?
Femme 1: Nous avons pensé à Simon Ovronnaz.
Homme 1: Il est vrai qu'il n'a pas encore été approché et il est hors de question de réitérer avec Arden et Kerensky.
Femme 2: Oui, Kerensky est sur ses gardes à présent, de plus, il est occupé avec la jumelle d'Ovronnaz.
Homme 2: Elle nous a causé beaucoup de tort, elle est la cause de nombreuses pertes de notre côté. Et, il est également impossible de réessayer avec Arden. Hunseker s'est perdu à la harceler comme il la fait. Je trouve aussi qu'Ovronnaz est un bon choix.
Femme 2: Pourquoi pas Winch?
Femme 1 : J'ai déjà essayé, mais depuis 1 mois, il refuse toutes les propositions qui lui sont faite. Ovronnaz est notre seule option.
Homme 1: A qui avez-vous pensé pour l'appâter?
Femme 1: (appuyant sur l'Interphone) Vous pouvez venir !

La porte s'ouvre et laisse apparaître une jeune fille, dans la trentaine, cheveux blonds, yeux bleus, élancée et un sourire ravageur aux lèvres.

Femme 1 : Je vous présente Mélanie, notre nouvelle taupe.
Mélanie: Ce sera avec joie que je servirai la Commission.
Femme 1: Vous savez ce que vous avez à faire?
Mélanie: Séduire Simon Ovronnaz et récolter le plus de renseignements et d'informations sur le Groupe W et l'Intel Unit.
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France Dragon
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MessageSujet: suite (2)   Sam 10 Sep à 19:23

20 minutes plus tard

Joy et Sophie entrent chez "Clothes & Fancy dress" [NB : Nom totalement inventé, vous ne trouverez pas de boutique de ce nom à NY]. Tandis que Joy se renseigne auprès d'une vendeuse, Sof' se dirige vers le rayon des uniformes. Après avoir fureté quelques minutes, elle trouve ce qu'elle cherche. C'est alors que Joy apparaît.

Joy: Ils l'ont. (en lui montrant le costume) Regarde!
Sophie: Tu l'as déjà essayé?
Joy: Non, pas encore. J'y allais de ce pas. Tu as trouvé de ton côté?
Sophie: Oui (et lui montant le costume) Le voilà.
Joy: Si je m'étais attendue à ça.
Sophie: Tu crois qu'il acceptera de le porter?
Joy: Je ne peux pas te le garantir.
Sophie: Tant pis, je le prends. S'il ne veut pas le mettre, je le ramènerai et il en choisira un autre. Et pour Largo, tu as trouvé?
Joy: Oui, dans le même rayon. Il est déjà à la caisse.
Sophie: (désignant le costume que Joy a dans les bras) Tu vas l'essayer?
Joy: J'y vais.

Joy essaya le costume et lui allait à merveille. Ensuite, elles payèrent la location et se rendirent chez chacune d'elles, pour y déposer les costumes, puis retournèrent au Groupe.

Le Bunker

Sophie: C'est nous, on est rentrées.
Georgi: Je vois ça.
Joy: T'es tout seul?
Georgi: Voui. Simon n'a pas réapparu et Largo est retourné là-haut.
Sophie: Sur la montagne.
Joy: A bicyclette?
Georgi: Dois-je vous rappeler Mesdemoiselles que Sieur Ovronnaz, n'est pas là.

Sophie et Joy se mirent à rire.

Joy: (se reprenant la première) Je vais monter ça à Largo et elle montre la housse.
Sophie: OK.

Et Joy sortit.

Georgi: Tu ne m'as pas apporté le mien.
Sophie: Il est chez moi. Tu le verras ce soir.
Georgi: Tu vas me dire ce que c'est?
Sophie: Je préfère attendre, si ça ne t'ennuie pas.
Georgi: La patience est d'or.
Sophie: Et le temps est d'argent.
Georgi: Tu me fais un peu peur, tu sais.
Sophie: Je peux te dire une seule chose, si tu ne veux pas le mettre, je ne t'y obligerai pas. Nous irons en choisir un autre, ensemble.
Georgi: C'est que ce n'est pas un costume ordinaire si tu me dis ça.
Sophie: On peut le dire.

Le Penthouse

Largo est affairé à son bureau derrière une montagne de dossiers. Joy fait son entrée.

Joy: C'est moi. J'ai ton costume.
Largo: Chic, montre.

Joy ouvre la housse et libère un smoking noir avec un nœud papillon rouge et une ceinture assortie. Et il est accompagné d'une cape noire doublée de rouge.

Largo: Splendide. Et le tien, il est où?
Joy: (s'asseyant sur le bureau à sa place habituelle) Chez moi.
Largo: Qu'as-tu choisi ?
Joy: Tu verras dans 3 jours.
Largo: Tu ne me donnerais pas un avant-goût ?
Joy: Tout ce que je peux te dire, c'est qu'il est en harmonie avec le tien.
Largo: Ah. Au fait, tu as songé à notre conversation du mois dernier.
Joy: J'y pense sans cesse, mais toi y as-tu pensé?
Largo: Tu n'as rien remarqué?
Joy: Si tu parles de l'absence de femmes dans ta vie pour le moment, oui, j'ai remarqué.
Largo: Alors qu'en dis-tu?
Joy: C'est un bon début, mais ce n'est pas suffisant.
Largo: J'ai encore de gros progrès à faire selon toi?
Joy: Quelques-uns en effet.
Largo: J'y bosse et peut-être…
Joy: Peut-être en effet.
Largo: En effet…
Joy: Arrête de te moquer de moi.
Largo: (en s'approchant de Joy) Je ne me moquerai jamais de toi.
Joy (en montrant les dossiers sur le bureau) Tu n'as pas du travail?
Largo: Oui, malheureusement.
Joy: Je te laisse travailler. Je redescends.
Largo: D'accord.

Et Joy sortit. Une fois la porte fermée, elle s'appuya dessus et lâcha un énorme soupir. De l'autre coté de la porte, Largo fit de même et ajouta pour lui-même : "Courage Vieux, tu y es presque". {lol oui mais pas encore !}

Le soir même – Appartement de Sophie – 18.15

Sophie: (ouvrant la porte) Installes-toi, je vais chercher nos costumes.
Georgi: Je vais enfin voir ça...
Sophie: Sers-toi à boire.
Georgi: (allant à la cuisine) Tu veux quelque chose?
Sophie: Un verre d'eau gazeuse, s'il te plaît. Et elle disparaît dans sa chambre.

Georgi sort 2 verres et y verse de l'eau préalablement prise au frigo et alla s'asseoir sur le sofa. Sophie réapparaît avec 2 housses et les accrocha au vaisselier.

Sophie: Bien, tout d'abord, quand Largo a parlé de costume, j'ai songé à ressortir de la naphtaline mon ancien uniforme de Police. Elle ouvre une des housses et en libère l'uniforme. Donc, je me suis dit que l'on pourrait faire tous les deux dans l'authenticité mais je n'étais pas sûre de trouver ce que je voulais.
Georgi: Où veux-tu en venir?
Sophie: (faisant la grimace) Laisse-moi finir, s'il te plaît.
Georgi: Ok. Excuse-moi.
Sophie: Finalement, j'ai trouvé mais à présent, j'ai un doute. Je doute que tu acceptes de le porter car il a un lien direct avec ton passé. Et elle ouvrit la seconde housse et libère le costume de Georgi
Georgi: (légèrement sous le choc) Je ne pensais pas que je reverrai un jour cet uniforme.

En effet, l'uniforme désormais libéré est l'uniforme de l'ancien KGB [Je ne puis hélas vous le décrire, mais je laisse votre propre imagination faire le reste]
Sophie: (précipitamment) Bien sûr, si tu ne veux pas le porter, j'irai le reporter et tu choisiras un autre.
Georgi: (s'approchant du costume et le tâtant) Sof', ce n'est pas un costume, c'est un véritable uniforme de l'ancien KGB. Je reconnaîtrais cette matière entre mille. Ils ne t'ont pas roulée en te louant ce vêtement.
Sophie: J'irai le rendre.
Georgi: Non, je le porterai. Il faut que je chasse mes vieux démons et je crois que c'est le moyen le plus doux pour essayer. (la regardant) Tu as bien choisi.
Sophie: Tu ne m'en veux pas?
Georgi: Pourquoi t'en voudrais-je?
Sophie: Tu essaies tant bien que mal d'oublier ton passé là-bas et voilà que je débarque avec un uniforme te le rappelant.
Georgi: Nous ferons dans l'authenticité et c'est pas plus mal pour une fois, je n'aurais pas à jouer.
Sophie: Je serai curieuse de voir la tête des membres du Big Board, surtout celle de Cardignac.
Georgi: Je crois que ça vaudra le détour. Je pense que nous devrions nous changer au Groupe, nous n'aurons pas le temps de revenir ici.
Sophie: Bien. On apportera nos uniformes dès demain, ainsi on n'aura plus à s'inquiéter avec ça.
Georgi: Dis, il ne manquerait pas quelques chose à ton uniforme ?
Sophie: A quoi penses-tu?
Georgi: Ta plaque.
Sophie: Quand j'ai été mutée à Interpol, j'ai dû la rendre, donc pas de plaque.
Georgi: C'est dommage. Il ne sera pas complet.
Sophie: Je fais avec ce que j'ai. Se levant Et si nous dînions?
Georgi: J'ai une faim de loup.

3 jours plus tard donc, Samedi 31 octobre – 18.00 – Le Bunker [bouhouhou… t'as zappé mon anniv' ]

Sophie: Fini journée.
Georgi: Début du calvaire.
Sophie: (riant) Tu l'as dit.
Georgi: On n'a pas trop le choix. On ne pourrait pas s'éclipser en douce. Et fuir très loin, vraiment très loin.
Sophie: Je te suivrai où tu voudras.
Georgi: On s'en va?
Sophie: Georgi, nous nous sommes engagés à y aller. Nous n'allons pas faire faux-bond à Largo...
Georgi: Tu n'as pas tort. Mais je le fais pour toi.
Sophie: Ne le fait pas pour moi, fais-le pour toi.
Georgi: Changeons-nous, avant que je ne change d'avis et ne m'en aille.
Sophie: (souriant) Tu me laisserais seule? C'est pas très gentil ça.

Et ils entreprirent de se changer. [Depuis le temps maintenant, ils n'ont plus grand chose à se cacher] Alors qu'ils ont presque terminé :

Georgi: Bon sang, je n'arriverai jamais à faire ce nœud... [Il parle de son nœud de cravate]
Sophie: Laisse-moi faire.
Georgi: Merci. Et il laisse Sof' s'occuper du nœud. Après quelques secondes.
Sophie: Voilà, c'est fait. Gospodin (Monsieur) est beau comme un tsar.
Georgi: Hum. Bon à mon tour, je vais te le faire ce nœud. En attrapant la cravate qui pendait autour du coup de Sophie. Il te va bien cet uniforme. [Il n'arrive pas à faire le sien mais fait celui de Sophie ?!]
Sophie: Celui que tu portes ne te va pas trop mal.
Georgi: Voilà, Bárychnia (Mademoiselle, Miss) est belle comme une tsarine.

Sophie se met à rire pendant que Georgi va chercher 2 boîtes dans son tiroir et tend la première à Sophie.

Sophie: Qu'est-ce?
Georgi: Ouvre!
Sophie: Qu'est-ce que ça peut bien être ? Une fois la boîte ouverte. Des médailles ???
Georgi: Ce sont celles que je portais à l'époque. Contrairement à mon uniforme, je ne les ai pas jetées au feu. Tu peux me les accrocher ?
Sophie: Bien sûr. Les mettant. Ça te fait quel grade?
Georgi: Colonel. [Grade complètement inventé. Mais vu, qu'il instruisait des agents pour en faire des Américains, il devait avoir un haut grade]
Sophie: (accrochant la dernière médaille) Waw, Colonel. Tu es magnifique.
Georgi: Merci. Lui tendant l'autre boite. Pour toi.
Sophie: Encore une babiole à accrocher sur ta poitrine.
Georgi: Non, sur la tienne. Ainsi ta propre panoplie sera complète.
Sophie: (qui avait à présent ouvert la boîte) Où tu l'as eue ? Et elle lui montre la plaque de la police de Genève
Georgi: J'ai un ami qui fabrique ce genre d'objet. Il m'a suffit d'aller dans les dossiers de la police de Genève pour obtenir ton ancien numéro de matricule et j'ai l'ai transmis à mon ami. Laisse moi te l'accrocher.

Au même moment, Simon entre dans le Bunker

Simon: Salut les amoureux. Vous … êtes … prêts? Bin ça alors.
Sophie: Simon ferme la bouche. On dirait un poisson.
Simon: (fermant la bouche) Si j'avais pas vu, j'l'aurai pas cru.
Sophie: Tu es déguisé en quoi?
Simon: Ça ne se voit pas? C'est le costume traditionnel Suisse!
Georgi: J'aurai plutôt dit du Tyrol, moi.
Simon: Très drôle. Tu sais que tu fais peur habillé de la sorte?
Georgi: (l'air sadique) C'est fait pour. [J'l'aurais plutôt fait répondre "toi aussi", sans vouloir vexer nos amis helvètes…]
Sophie: Parie combien que Cardignac en te voyant déglutira et filera à vitesse grand V.
Georgi: Combien?
Sophie: 5 $. Et elle va dans son sac, sort son portefeuille et en sort un billet correspondant à la somme annoncée. [C'est peu pour un aussi joli spectacle que Cardignac scié…] [C’est gagné d’avance alors, pourquoi parié une grosse somme]
Georgi: 5$. Et il fait de même.
Simon: Vendu. Mais je n’ai pas un rond sur moi, je les remettrai au gagnant demain. On monte. Joy et Largo nous attendent.
Sophie: (mettant son képi) D'accord.
Georgi: (mettant également son képi) Allons nous jeter dans la gueule du loup.

Et ils sortirent tous les 3 et montèrent directement au Penthouse.

Le Penthouse

Simon: Je les ramène.
Largo: (Voyant Georgi) Heureusement, je suis assis.
Joy: Tu l'as mis finalement. Colonel. Bin dis-donc...
Georgi: Oui et les décorations sont d'origine.
Sophie: On dirait vraiment Kate Beckinsale de la tête au pied. De la perruque à l'arbalète. Cool.
Joy: Oui hein, génial!
Sophie: Largo, tu es magnifique.
Largo: Merci, toi aussi.
Sophie: Dis-moi, Joy. Tu as de la place pour une arme là-dessous?
Joy: Non et pourtant j'ai bien essayé.
Georgi: Pas de problème, Sof' et moi sommes armés, nous assurons la sécurité de Largo à ta place.
Sophie: Georgi a raison, amuse-toi, ça te changera.
Joy: Merci, mais ce n'est pas nécessaire.
Simon: Ecoute-les. Avec leurs uniformes, l'arme qu'ils portent à la ceinture passe mieux.
Sophie: La majorité des invités penseront que nos armes sont factices, ça passera mieux qu'une tueuse de vampire du XIXe siècle avec un Berreta à la ceinture.
Joy: De ce point de vue, je suis d'accord avec toi. Dites-moi, vous savez en quoi notre cher Simon est déguisé?

Sophie et Georgi éclatèrent de rire. Quant à Simon, il devint écarlate et s'écrie accompagné de sa sœur et Georgi

So, G & S : C'est le costume traditionnel Suisse !
Joy: Personnellement, je pencherai pour le Tyrol.
Largo: C'est vrai que comme ça, il ressemble à un Tyrolien.
Simon: Vous n'avez pas bientôt fini avec votre Tyrol, c'est Suisse, non di'ja!
Sophie: Un Suisse qui parle wallon, c'est plutôt comique.
Simon: De mes séjours en Belgique, j'ai retenu quelques expressions typiques de Wallonie. Et je te signale que tu utilises toi-même certains mots en wallon.
Sophie: Idem
Georgi: Toujours à vous chamailler. Vous ne savez pas rester une journée sans ?
Ovro bis: Non.
Largo: Au moins, ils s'entendent pour certaines choses de temps en temps. Dommage que ce soit pour des bêtises.
Ovro bis: On s'entend parfois pour autre chose que des bêtises.
Largo: Qu'est-ce que je disais!
Ovro bis: Il se moque de nous.
Georgi: Je dirais plutôt que c'est vous qui vous moquez de lui.
Ovro bis: Tu crois? Et il écartèrent de rire.
Joy: Je vous suggère un marché.
Ovro bis: Nous t'écoutons.
Joy: Décidément... Demain, pas une dispute, pas un éclat de voix. Le premier qui commence aura un gage.

Sophie et Simon se regardent et s'écrient : "Pari tenu".


Dernière édition par le Sam 10 Sep à 19:25, édité 1 fois
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France Dragon
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MessageSujet: suite (3)   Sam 10 Sep à 19:24

Simon: On pourra parler comme ça ensemble.
Joy: Oui, ça c'est pas interdit.
Sophie: Nous te remercions. Mais aujourd'hui, nous pouvons toujours nous houspiller.
Joy: Comme vous voulez.
Sophie: C'est parfait. Se retournant Simon, tu as l'air d'un clown.
Simon: Et bien tu sais ce qu'il te dit le clown: Va te faire voir.
Largo: Stop!!! On descend!!!
Sof' & Geo: (au garde à vous) Oui, Chef!
Largo: (se passant une main sur le visage) C'est pas vrai.

Sophie et Georgi éclatèrent de rire, Largo et Simon poussèrent un énorme soupir et Joy sourit. Et c'est sur cette touche de bonne humeur que l'Intel Unit descendit à la salle de réception du Groupe.
Dans celle-ci, nos 5 amis y retrouvèrent les invités. Cardignac déguisé en Louis XVI se dirigea vers Largo[/i].{Je dirai plus Louis XIV lol ... les personnalités sont un peu plus coordonnées... à moins de vouloir faire décapiter Cardignac lol} [un peu plus coordonnées ? On a du traditionnel, du XIXème siècle et du XXème…alors XVIIème ou XVIIIème ça change pas grand chose lol… et puis pour Cardignac… Grumph, je me tais !]


Cardignac: Winch vous voilà enfin.
Largo: Quoi encore Michel? Vous être continuellement sur mes "basques" lors de ces manifestations.
Cardignac: Si je suis continuellement sur vos "basques" comme vous vous plaisez à si bien le dire, c'est parce qu'en tant qu'hôte de la fête, vous vous devez de montrer l'exemple en arrivant avant vos invités.

Cardignac, qui était obnubilé par Largo, n'avait pas vu Sophie et Georgi en retrait. Et quand, il sentit une présence derrière lui, se retourna et se retrouva face à un agent du KGB plus vrai que nature en la présence de Georgi.

Georgi: (plus sarcastique que jamais et avec le plus pur et fort accent russe) Vous avez un problème, Khozián (Patron). Si vous désirez, je me charge de ce monarque à 2 sous. Ne changeons en rien sa destinée. Sur ce Cardignac déglutit.
Largo: Tout va bien Camarade Colonel. Son Altesse a fini son petit discours. Il va retourner divertir la galerie en mon nom. N'est-ce pas Louis?
Cardignac: Bien sûr Comte Dracula. Et il décampa

Sophie morte pliée arriva tout de même à dire: "J'ai gagné, par ici la monnaie"

Largo: C'est quoi cette histoire de pari?
Sophie: J'ai parié avec Georgi et Simon que Cardignac, en voyant Georgi, déglutirait et partirait à toute jambe.
Georgi: Et elle a gagné.
Sophie: Dis, c'est normal. Il fait ça à chaque fois. La première fois que l'on s'est vus et que je me suis présentée, son sourire a disparu, il a dégluti et il a filé. Et les ¾ du temps, il fait pareil. Je n'ai pas pris un trop gros risque et puis pour 5 ridicules petits dollars.
Largo: C'est vrai que sur ce coup, tu n'as pas pris trop de risque.

Pendant ce temps, Simon n'avait pas prononcé un seul mot. Il fixait d'un air hagard, un point dans la foule. Sophie le remarque enfin.

Sophie: Simon? Maurice? Passant sa main devant les yeux de Simon. Eh, le poisson rouge?
Simon: (réagissant) Hein, quoi?
Sophie: Qu'est-ce que tu as?
Simon: Je viens de voir un fantôme.
Sophie: Tu as vu un fantôme. Et wis? [Et où?]
Simon: Là. Et il indique de la main la direction.

Sophie regarde à son tour dans la direction indiquée et écarquille les yeux

Sophie: Si tu vois des fantômes, et bien moi aussi.

En effet, la personne perdue dans la foule, aperçue par Simon et Sophie, est le sosie parfait de la défunte Coralie, ancienne petite amie de Simon, décédée dans les bras de celui-ci plus de 15 ans auparavant.

Simon: Comment est-ce possible?
Sophie: Je l'ignore, mais ce ne peut pas être un fantôme. Tu sais, il a toujours été dit que chacun d'entre nous à un sosie quelque part dans le monde.
Simon: Peut-être, mais une telle ressemblance. Il faut que je lui parle. Et il s'en va.
Sophie: Simon!
Simon: (se retournant) Quoi?
Sophie: Ne fait pas de bêtises, d'accord?
Simon: T'inquiète.
Sophie: Je ne peux pas m'en empêcher.

Simon sourit à sa sœur et alla vers l'inconnue. Cette dernière était déguisée en elfe: robe bleu pâle légère, oreille pointue et une paire d'aile translucide. Simon se planta derrière elle et l'interpella.

Simon: Bonsoir Miss. Vous semblez perdue?
Elfe: (se retournant) Oui effectivement. Je n'arrive pas à retrouver mon employeur.
Simon: Peut-être puis-je vous aider? Qui cherchez-vous?
Elfe: Monsieur Kensington, il doit rencontrer M. Winch ce soir en préambule à un contrat que leurs deux entreprises comptent réaliser.
Simon: Je ne connais pas votre patron mais je connais très bien Largo. Je vais vous conduire vers lui, peut-être votre patron est-il avec lui. Mais j'oublie tous mes devoirs, Il lui présente sa main, je me présente: Simon Ovronnaz, chef de la sécurité du Groupe W.
Elfe: (la lui serrant) Enchantée. Mélanie Weissman, assistante de direction de M. Kensigton.
Simon: Moi de même. Suivez-moi.

Et Simon se dirigea accompagné de Mélanie vers Largo, qui effectivement, était en compagnie de Kensington.

Largo: J'espère que notre collaboration portera ses fruits.
Kensington: Moi aussi, Largo. Je pense que nous allons faire du bon travail ensemble. Ah, Mel, vous voilà enfin.
Mélanie: Désolée, Monsieur. Je m'étais perdue dans la foule. Fort heureusement, M. Ovronnaz m'a guidée jusqu'à vous.
Kensigton: Merci, M. Ovronnaz.
Simon: Mais de rien. Largo, tu as un instant s'il te plaît?
Largo: Bien sûr. Excusez-moi.
Mel & K: Je vous en prie.

Largo et Simon s'éloignent et Largo demande: "Qu'est ce qui se passe?"

Simon: Trois fois rien. C'est qui ce Kensington?
Largo: Un nouveau partenaire. Quelques chose te chiffonne?
Simon: D'où il vient?
Largo: De Grande-Bretagne. Qu'est-ce que tu as à la fin?
Simon: C'est son assistante. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais c'est le sosie parfait de Coralie. Ça me fait un de ces chocs.
Largo: Je comprends mieux maintenant. Mais ne te laisse pas influencer par le souvenir et/ou le fantôme de Coralie. OK?
Simon: OK. Ne t'inquiète pas

Pendant ce temps du côté de Sophie et Georgi

Alors que Simon se dirigeait vers son apparition, Sophie s'en retourna vers Georgi. Celui-ci voyant son air étrange s'inquiète: "Tu vas bien?"

Sophie: Oui, t'inquiète. Les Ovro bis ont vu un spectre. Et Simon est allé à sa rencontre.
Georgi: (pouffant de rire) Les Ovro bis: C'est quoi cette expression? Et c'est quoi cette histoire de spectre?
Sophie: (étonnée) Je n'ai jamais utilisé cette expression en ta présence, tiens étrange. C'est l'expression que Simon et moi utilisons pour parler de nous deux. Quant au spectre, regardes par toi-même. Et elle lui indique la direction où se trouve Simon et Mélanie.
Georgi: (écarquillant les yeux) Mais c'est…
Sophie: Le sosie de Coralie. Eh oui. Tu comprends, maintenant.
Georgi: Oui. Tu crois qu'elle pourrait être la solution à notre "petit" Simon?
Sophie: Peut-être, mais j'ai peur qu'il ne puisse pas faire la différence entre cette fille et Coralie.
Georgi: Tu crois ?
Sophie: Non mais regarde-le. Il tremble comme une feuille. Surtout ses mains.
Georgi: Tu as une idée d'où elle peut venir?
Sophie: Pas la moindre. Mais où est-ce qu'il l'emmène?

Et ils les virent se diriger vers Largo et Kensington

Georgi: Ils vont voir Largo là-bas. Et il indique l'emplacement. Il est avec un homme que je ne connais pas. Tu sais qui c'est?
Sophie: Oui, j'ai fait des recherches pour Largo. Il s'agit de George Kensington, un industriel britannique. Il a proposé à Largo un patronat. Il a l'air en tout cas de connaître cette fille.
Georgi: C'est l'évidence même. Je suis prêt à parier que tu meurs d'envie de savoir qui c'est?
Sophie: Et bien tu as gagné. Suis-moi!
Georgi: Oui chef.

Et ils se dirigèrent vers Largo et Simon.

Simon: OK. Ne t'inquiète pas.
Sophie: De quoi ne doit-il pas s'inquiéter?
Largo: Je disais à ton jumeau de ne pas se laisser aveugler par le souvenir de Coralie concernant cette fille.
Georgi: Justement, nous aimerions savoir qui elle est.
Simon: Elle s'appelle Mélanie Weissman et c'est l'assistance de ce monsieur. Et il désigne Kensington.
Sophie: Elle travaille pour Kensington. Il n'avait pourtant pas signalé qu'il venait accompagné de son assistante. Il faudrait que je dise 2 mots au garde à l'entrée.
Simon: Sof' arrête d'être aussi paranoïaque.
Sophie: Désolée, mais c'est le lot de tout agent d'Interpol actif ou pas et aux autres agents du même acabit.
Georgi: Dont je fais partie ainsi que Joy. Tiens au fait, où est-elle ?
Largo: John me la littéralement arrachée des mains.
Sophie: J'ai hâte de le voir. Il est déguisé en quoi?
Largo: Tu ne devineras jamais.
Sophie: Voyons … Hum … Corsaire?
Largo: Non.
Georgi: Général de troupe?
Simon: Gentleman cambrioleur?
Largo: Perdu. Essayer encore
Sophie: (à son frère) C'est comme ça que tu aurais du te déguiser.
Simon: Très drôle.
Sophie: Alors, Astronaute, judoka, danseur classique?
Largo: (plié en deux) Non.
Georgi: Marines, boxeur, homme d'affaire guindé, Drag Queen?
Largo: (Toujours plié en deux) Non, non, non et non. Quoi que, en la dernière suggestion, il serait à mourir de rire.
Simon: Tu es déjà mort de rire.
Sophie: Je donne ma langue au chat.
Georgi: Moi aussi
Simon: Pareil.
Largo: (se reprenant difficilement) Dis, petit comique. Tu n'as fait qu'une seule suggestion, tu peux parler.
Simon: C'est pas nécessaire d'en faire plus, ils l'ont fait pour moi. En désignant sa sœur et Georgi.
Sof' & Geo: Profiteur. Alors?
Largo: Petite devinette.
Simon: Oh non.
Sof' & Geo: La ferme.
Largo: Merci. Donc, mon premier est le PDG d'une grande société. Mon deuxième: ce PDG est jeune et intelligent [vantard va] . Mon troisième: il fait partie de notre petit groupe. Mon tout est la personne que John est censé avoir copiée et qui a pour initiale L.W. Qui est-ce ?
Sophie: Non, il ne s'est pas déguisé en toi ? [Je sais ce n’est pas très français tout ça, mais je ne sais pas comment tourner cette phase]
Largo: (mort plier) Si. En jeans et basket. T-shirt avec une chemise ouverte par-dessus et une perruque dont les cheveux sont dressés sur la tête. Mortel. [non, on dit "coiffés avec les piles du réveil" lol]
Georgi: Je veux bien croire et surtout voir ça.
Largo: Tu ne vas pas tarder en avoir l'occasion. Retournes-toi.

Sur ce, les Ovro bis et Georgi se retournent et purent voir Joy accompagné d'un Largo Winch avec un certain embonpoint s'éclater sur la piste de danse. Nos quatre amis ne peuvent s'empêcher d'éclater de rire.

Simon: Non, c'est pas vrai, je rêve.
Sophie: Bin, on est deux alors.
Georgi: Trois, plutôt. Mais qu'est-ce qu'il lui a pris de se déguiser de la sorte?
Largo: Va savoir. Je crois que Del Ferril lui a dit qu'il n'était pas assez inventif lors du choix de ses costumes. Et il l'a prise au mot de toute évidence.
Simon: J'en ai bien l'impression. Tiens, en parlant de Del Ferril, en quoi est-elle déguisée?
Largo: En Cléopâtre.
Georgi: Avec Cardignac, ils font la paire : un décapité et une suicidée. [ptdr !]
Simon: Tu peux parler, regardes-toi ainsi que ma sœur, vous aussi vous faites la paire.
Georgi: Oh, toi le Tyrolien, zakrýtyï tvoï rot.
Simon: (à Largo) Qu'est-ce qu'il a dit?
Largo: Si ma traduction est bonne: "Ferme ta bouche"

Simon lui tire alors la langue et Georgi lui lance un regard torve.

Sophie: (souriant à cette joute tant verbale que visuelle) Ce n'est pas en Cléopâtre qu'elle aurait dû se déguiser, mais en Marie-Antoinette. Le couple parfait.
Largo: Tu crois qu'ils sortent ensemble?
Sophie: Je n'en sais rien, mais si c'était le cas, ça ne m'étonnerait qu'à moitié.

Joy et Sullivan vinrent rejoindre nos amis après un rock endiablé.

John: Salut à tous.
Ovro bis & G : Bonsoir John.
John: Belle soirée, n'est-ce pas?
Sophie: Superbe en effet. Joli costume.
John: Merci. Le vôtre ainsi que le votre, Kerensky, sont très originaux.
Sophie: Le mien est d'origine.
Georgi: Tandis que le mien vient de chez le costumier bien qu'il soit original.
Joy: Tu veux dire que c'est un véritable uniforme du KGB.
Georgi: Authentique.
Largo: Bin ça alors!
Georgi: (sceptique) Je me demande d'ailleurs comment il a fait pour atterrir chez ce costumier.
Sophie: Moi, je n'ai fait que le louer. Je n'ai pas demandé d'où il venait.
Georgi: Je me renseignerai un peu quand j'irai le rendre.
John: Au fait Simon, pourquoi le Tyrol?

Tous éclatèrent de rire, sauf Simon qui devint écarlate et John qui se demandait quoi?

Simon: Non d'un pétard, c'est Suisse pas Tyrolien.

Le reste de la soirée se passa sans incident, Joy passa tout son temps auprès de Largo car celui-ci discuta affaire (contre sa volonté) avec Kensington, bien qu'il aurait préféré s'amuser un peu et danser avec Joy. Sof' et Georgi, eux, veillaient au grain et furetaient dans la salle en bons gardes du corps. Tandis que Simon discutait, dansait et tenait compagnie à Mélanie.
Celui-ci lui trouvait de plus en plus de points communs avec Coralie et tombait amoureux de minutes en minutes. Le piège de la Commission se refermait tout doucement sur lui. Mélanie fut heureuse car sa mission s'annonçait sous de bons hospices. Simon tombe dans ses filets mais avec quelques regrets car après cette soirée, elle commençait à l'apprécier.


A suivre dans Pari Tenu
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France Dragon
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MessageSujet: Episode 4   Sam 10 Sep à 19:55

PARI TENU


Note Bis : Merci à toi, Kim et à toi aussi Bulle pour vos corrections et vos commentaires. {de rien! lol, y'a pas de quoi, ça me fait plaisir!} [idem, lol]

Résumé: Les conséquences d’un pari stupide.

Mes commentaires, comme la dernière fois, sont entre crochets & en rose, ceux de Kim entre parenthèses & en turquoise et pour Bulle entre crochet & en vert

Bonne lecture à tous.

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Souvenez-vous, dans ma précédente fic a eu lieu le bal annuel d’Halloween au Groupe W. Un peu avant le début des festivités, Sophie et Simon avaient fait le pari qu’ils arriveraient à tenir une journée sans se disputer ou hausser la voix et que si l’un d’entre eux rompait le pacte, celui-ci aurait un gage.
Voici donc ce qui s’est passé durant cette journée du dimanche 1er novembre.
C’est la Toussaint et bien que la nuit fût courte et que ce soit un dimanche, férié de surcroît, nos éternels amoureux ont quand même décidé de se rendre au Bunker pour vérifier une chose ou une autre et il se trouva être midi quand ils arrivèrent. La journée était d’or et déjà bien entamée et il ne restait plus qu’une demi-journée aux Ovro Bis pour tenir leur pari. Mais c’était également une demi-journée de gagnée car ils n’avaient pas encore eu l’occasion de s’adresser la parole.
Sophie et Georgi étaient à peine installés derrière leurs écrans que Simon fit son apparition.


Simon : Salut les Tourtereaux. Bien dormi ?
Sof’ et Geo : Bien et toi ?
Simon : Comme un bébé. Quelle soirée magnifique, n’est-ce pas ?
Sophie : Tu es de bien bonne humeur ce matin ou devrais-je plutôt dire ce midi...
Simon : Oui et il y a de quoi, j’ai fait une magnifique rencontre hier soir. Mélanie est vraiment géniale.
Sophie : Si tu le dis.
Simon : (las) Ne commence pas s’il te plait.
Sophie : Je ne commence pas, je ne fais que répondre, si je puis dire ça, à ton affirmation, étant donné que je ne la connais ni d’Eve, ni d’Adam.
Simon : C’est vrai, excuse-moi. Tu crois que “ ça ” entre dans les termes du pari ?
Sophie : (se retournant vers Georgi) Demandons à un juge impartial.
Georgi : Je ne crois. Mais vous commencez bien votre pari vous deux.
Ovro Bis : Ce n’est pas notre pari, c’est celui de Joy.
Georgi : (secouant la tête de gauche à droite) Ça commence bien.
Sophie : (à son frère) Allez, dis-nous en plus sur Mélanie.
Simon : Bien... alors elle a le même âge que nous, elle vient de Grande Bretagne et elle travaille pour Kensington depuis 5 ans en tant qu’assistante de direction. Et avant cela, elle travaillait pour une société que nous connaissons bien.
Georgi : Laquelle ?
Simon : La Helms Company, plus précisément au siège de Londres.
Sophie : Donc, elle en connaît un rayon. C’est quoi encore son nom de famille ?
Simon : Weissman, Pourquoi ?
Sophie : (tapant sur son clavier) Pour vérifier ses antécédents.
Simon : As-tu besoin d’être aussi parano ?
Sophie : Je ne suis pas parano, c’est le métier qui veut ça !
Georgi : Stop ! Simon, si Sof’ n’avait pas été là, c’est moi qui l’aurais fait, alors ça suffit !
Simon Excuse-moi, mais je l’aime bien et le fait que tu n’aies pas confiance en mon jugement me chagrine.
Sophie : Je ne veux pas remuer le couteau dans la plaie mais tu t’es fait berner plus d’une fois par les filles et ensuite par les femmes, alors permets-moi d’être sceptique.
Simon : Je te le permets, vu que tu as toujours eu un bon jugement, tu sais jauger une personne dès le premier regard, je n’ai pas ce don. Mais pour une fois, seulement une fois, j’aimerais que tu sois de mon avis sur mes choix.
Sophie : Mais Simon, je te rappelle que j’ai été d’accord avec toi plus d’une fois sur tes choix. Je dirai même deux.
Simon : Coralie et Largo
Sophie : Sans oublier Joy et Georgi.
Simon : Bien sûr.
Sophie : Et permets- moi de te dire que je trouve sa ressemblance de Mélanie avec Coralie vraiment très étrange...
Simon : N’a-t-on pas un sosie à travers le monde?
Sophie : Peut-être mais un sosie aussi parfait, c’est louche... (elle se met à loucher comme le génie dans Aladdin)
Simon : (riant au éclat) Je dois bien l’avouer mais j’y peux rien. Elle m’attire comme le pôle magnétique attire l’aiguille d’une boussole vers le nord.
Sophie : Je t’aime énormément Simon, et c’est pour cela que je suis si protectrice avec toi. N’est-ce pas le lot de tous les aînés de se comporter de la sorte? Promets-moi de ne pas te laisser avoir par son visage d’ange et de penser avec ta tête et pas avec ce que tu as dans le pantalon... enfin, je présume que tu as quelque chose dans le pantalon.
Simon : Promis (souriant) et je te rassure, j’ai bien quelque chose dans le pantalon.
Georgi : Et bien c’est mieux, mais malgré cela, vous avez perdu votre pari.
Ovro Bis : Quoi ?
Georgi : Vous avez réussi au bout de 5 minutes de présence à vous disputer et c’est moi qui ai dû y mettre un terme. Si vous voulez mon avis, vous n’arriverez jamais, même avec la meilleure volonté du monde, à ne plus vous disputer. Mais, je dois avouer que cette petite dispute a eu du bon, vous avez mis les choses au clair et que ce n’était pas pour rien. Je vais en parler avec Joy et Largo et nous verrons si cela mérite châtiment.
Ovro Bis : Monsieur est trop bon.
Sophie : Quoi qu’il en soit, j’aimerai consulter ses dossiers à la Helms et à la KensiProduct.
Simon : Vas-y, je n’y vois aucun inconvénient.
Georgi : Que j’aime vous entendre parler comme ça.
Ovro Bis : Nous aussi rassures-toi.

Largo accompagné de Joy, entrent dans le Bunker.

Joy : Salut les Enfants ! Comment allez-vous ?
Largo : Salut !
Sof, G & S : Salut, bien et vous ?
Largo : (à Joy) Ouh là, il y a anguille sous roche. S’ils sont tous les trois d’accord et en même temps de surcroît, c’est mauvais signe.
Joy : Pas tant que ça. Sof' et Simon le font de temps en temps et Sof’ et Georgi le font continuellement, alors les 3 en même temps, faut plus s’étonner. Mais c’est vrai, ça fait bizarre. Alors, Georgi, ils ont réussi à tenir ou pas ?
Georgi : Perdu.
Joy : Ce n’est pas vrai ?

Et Georgi leur relata ce qui c’est passé 5 minutes plus tôt.

Georgi : Alors, à votre avis, que faisons-nous ? Nous châtions ou nous laissons tomber ?
Simon : (à sa sœur) Prépare-toi à prendre tes jambes à ton cou.
Sophie : Tu ferais bien d’en faire autant.
Simon : Oh mais, je suis préparé.

Joy, Georgi et Largo se retirèrent dans un coin du Bunker pour délibérer et revinrent quelques minutes plus tard avec la sentence. [On se croirait dans un tribunal, vous ne trouvez pas ?] {oula si c'est Aj le juge je veux bien jouer au juge et à l'accusée moi! Lol}

Georgi : Nous avons délibéré et nous, jurés impartiaux…
Simon : Impartiaux, mon œil.
Sophie : Simon, tais-toi !
Georgi : Je disais donc, impartiaux, nous avons décidé que la sentence, c’est-à-dire un gage, serait appliquée par les deux contrevenants car nous estimons que vous êtes irrécupérables.
Sophie : (sarcastique) Merci petit frère.
Simon : Mais merci à toi aussi, petite sœur.
Georgi : Suffit ! Le gage (il regarde Joy et Largo qui sourient) sera : pour Sophie de préparer un repas pour 6 personnes auquel sera conviée la dite Mélanie Weissman afin qu’elle puisse mieux la connaître. Pour Simon, il devra assister sa sœur en cuisine sans broncher, c’est-à-dire qu’il ne devra ni remettre en question ses instructions ni rouspéter, ni soupirer. Et comme le dit si bien ta charmante et adorable sœur, c’est non négociable.
Sophie : Puisqu’il le faut.
Simon : Charmante et adorable, faut voir.

Paroles qui lui valurent un superbe coup de poing dans le bras de la part de l’intéressée.

Simon : Aïe !
Sophie : Ça t’apprendra.

Simon lui tire alors la langue.

Sophie : Hou toi. Je vais t’en donner de me tirer la langue. (et elle se met à le pourchasser dans le Bunker)
Joy : Ils ne changeront jamais.
Simon : Essaie un peu de m’attraper! Tu n’y arrivais pas en son temps, alors aujourd’hui...
Largo : De vrais gamins. Tu peux me rappeler leur âge ?
Sophie : Espèce de nain de jardin atrophié. Tu vas voir.
Georgi : Ils ont 2 ans de plus que toi.
Simon : Pas cap.
Joy : Pas un pour rattraper l’autre.
Sophie : Tu crois ça. Une fois que je t’aurai mi la main dessus, tu verras de quel bois je me chauffe et crois moi, foi de Dragon, je vais te roussir le poil jusqu’à la couenne.

[NB : En Belgique, nous utilisons le terme couenne pour définir la peau du cochon mais en regardant dans le dictionnaire “ Petit Larousse ” pour en trouver l’orthographe correct, j’ai découvert qu’en Suisse, le terme couenne est utilisé pour définir la croûte du fromage en général. Donc, dans le cas présent, cela peut signifier les deux.]

Georgi : Il ne faut pas oublier qu’ils ont 15 ans à rattraper.
Simon : Attrape-moi toujours et on verra ensuite.
Largo : Alors là, on n’est pas sortis de l’auberge.
Sophie : Oh, mais c’est tout vu. Je t’attrape, je te ficelle et je te fais endurer le supplice de la plume d’autruche!
Joy : Tu ne crois pas si bien dire...
Simon : Bisque, Bisque rage (et il lui fait un pied de nez)
Georgi : Je vous signale que Simon est le plus indiscipliné des deux et que c’est lui qui cherche sans arrêt Sophie.
Sophie : Ah, c’est comme ça... (et elle réédite son fabuleux saut retourné avec le bureau et atterrit sur Simon qui s’écroule)
Largo : Je te l’accorde mais elle devrait avoir compris qu’il la cherche sans arrêt.
Sophie : On fait moins le fier a présent!
Joy : Je crois qu’elle vient de mettre un terme à la rencontre.
Simon : Sof’, lève-toi tu m’écrases.
Sophie : Pas tant que tu ne feras pas la promesse d’arrêter de me faire grimper au rideau toutes les 5 minutes. Dois-je te rappeler que nous n’avons plus 15 ans? Il serait grand temps d’arrêter ces enfantillages qui agacent nos trois amis. (et elle montre Joy, Georgi et Largo)
Simon : Promis
Sophie : J’ai rien entendu.
Simon : (plus fort) Promis.
Sophie : (se levant) Parfait.
Largo : Vous avez terminé les enfants ?
Ovro Bis : Oui Papa.
Largo : Bon alors, allez ranger vos jouets et allez faire vos devoirs. Allez, au boulot.
Ovro Bis : Oui Papa. Bien Papa. Compris Papa.
Largo : Bon sang...
Sophie : (reprenant son sérieux) Vous êtes vraiment sérieux avec ce gage ?
Joy : On ne peut plus sérieux.
Sophie : Et il serait pour quand, ce dîner?
Largo : Kensington repart dans une semaine donc tu as une semaine pour inviter Mélanie, mais ne tarde pas trop.
Sophie : (regardant Simon en biais) Tu sais ce qu’il te reste à faire...
Simon : Et en plus, c’est moi qui dois l’inviter...
Sophie : Je te le redis et te le répète, je ne la connais PAS !
Simon : Ce n’est pas une raison pour me crever les tympans!
Sophie : Si !
Georgi : Ce n’est pas bientôt fini? Simon, appelle-la. Je présume que tu as son numéro de portable?
Simon : Comment tu as deviné ?
Georgi : Tu le sais très bien, je sais lire dans les pensées.
Sophie : Tu m’avais caché ce talent.
Georgi : Et tu ne sais pas encore tout.
Sophie : J’ai hâte d’en savoir plus.
Simon : Ce que vous pouvez être soûlants...
Sof’ & Geo : La ferme et téléphone !
Simon : Tortionnaires.
Sof’ & Geo : Défaut professionnel.
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MessageSujet: Suite (2)   Sam 10 Sep à 19:56

Simon extirpa son portable de sa poche et partit à la recherche du numéro de Mélanie. Une fois trouvé, il appuya sur appel et le numéro se composa. Mélanie décrocha après 3 tonalités.

Mélanie : Allo ?
Simon : Salut Mélanie, c’est Simon. Tu te souviens de moi, on s’est rencontré au bal du Groupe W...
Mélanie : Bien sûr. Salut Simon. Comment vas-tu ?
Simon : Bien et toi ?
Mélanie : Très bien. Que me vaut l’honneur de ton appel ?
Simon : Ma sœur et moi aimerions t’inviter à dîner un de ces jours, ainsi nous ferions plus ample connaissance. Le petit ami de Sophie sera de la partie ainsi que Joy et Largo. Ça te tente ?
Mélanie : Pourquoi pas? Pas de problème. Je suis libre tous les soirs.
Simon : Parfait, alors que dirais-tu de mardi soir ?
Mélanie : C’est parfait. À quelle heure ?
Simon : Un instant s’il te plait (à sa sœur et à voix basse) Quelle heure ?
Sophie : (après avoir réfléchi un instant) 19 heures ça peut aller ?
Simon : (à Mélanie) 19 heures ça te convient ?
Mélanie : 19 heures, d’accord, aucun problème.
Simon : Je passerai te prendre à ton hôtel.
Largo : Non Simon, n’oublie pas que tu es coincé chez ta sœur, j’irai la chercher en venant avec la limousine.
Simon : Changement de programme! C’est Largo qui passera te prendre.
Mélanie : Bien. On se voit quand même ce soir ?
Simon : Bien sûr. À ce soir.
Mélanie : Salut !
Simon : Salut ! (et il raccroche)
Sophie : À ce soir ?
Simon : Oui et alors? J’ai tout de même droit à une vie privée non ?
Sophie : T’excite pas! Donc si j’ai bien suivi ce sera pour mardi.
Simon : Oui. Qu’as-tu prévu ?
Sophie : Qu’est-ce que j’en sais, moi. Il faut que j’y réfléchisse et que je consulte ma boule de cristal culinaire...
Simon : Quelque chose de pas trop compliqué.
Joy : Un repas 5 services.
Sophie : Quoi ? Petite entrée, entrée, plat principal, fromage et dessert?
Georgi : En effet, plus l’apéritif.
Sophie : (sur la défensive) Je ne suis pas un traiteur! Comment voulez-vous que j’arrive à faire ça? Ça va me prendre toute la journée de mardi!
Largo : Et bien Simon et toi aurez congé pour la journée. Il faut que ce soit parfait.
Sophie : (en regardant Simon) Et bien, il y en a un qui devra s’appliquer et m’obéir au doigt et à la baguette.
Simon : On veut ma mort...
Sophie : Tu ne feras que m’assister, estime-toi heureux. Ce n’est pas toi qui vas devoir trouver une idée pour chacun des plats...
Georgi : Que cela vous serve de leçon. Vous apprendrez peut-être ainsi à vous entendre de temps en temps.
Simon : Mais quelle idée d’avoir relevé le pari!
Sophie : Je ne te le fais pas dire.
Largo : Cessez un peu de vous plaindre...
Ovro Bis : Facile à dire...

Journée du mardi 3 novembre – 9.30

Nous retrouvons donc nos jumeaux préférés dans une grande surface en train d’effectuer les courses pour le repas qui aurait lieu le soir même. Simon poussait le caddie, déjà bien rempli, tandis que Sophie suivait sa liste de courses.

Sophie : Bien, il ne nous reste plus qu’à aller au rayon fruits et légumes, à la boucherie, à la poissonnerie et dans le rayon des surgelés et puis ce sera fini.
Simon : (en désignant le caddie) C’est vraiment nécessaire tout ce qu’il y a la dedans?
Sophie : Oui. Tu veux faire bonne impression à Mélanie et bien il faudra tout ça. Voilà on y est. Alors, il me faut des pommes de terre, des mange-tout, du persil, 2 concombres, des oignons, une douzaine de belles bananes, 2 citrons, 3 oranges, du thym, du laurier frais, du girofle et … flûte! Je savais qu’il me manquait quelque chose sur ma liste : un rouleau de pâte feuilletée. Tu peux aller au rayon crémerie me chercher un rouleau? C’est facile, il y aura marqué "Pâte feuilletée"...
Simon : Je ne suis pas idiot. C’est tout ce qu’il faut? Tu es sûre ?
Sophie : (regardant le caddie) Reprends quand même de la crème fraîche à fouetter et de la “ normale ”...
Simon : Bien chef!

Pendant que Simon était parti chercher ce qui manquait, Sophie mit tout ce qu’elle avait déjà précité dans le caddie. Quand Simon revint, ils se dirigèrent vers la boucherie où Sophie prit un gros rôti de veau ainsi qu’un peu de charcuterie fine. À la poissonnerie, ils prirent du saumon fumé ainsi que du Caviar et au rayon surgelé, elle prit de la glace à la vanille et à la banane.
C’est ainsi, le coffre de la voiture chargé qu’ils retournèrent à l’appartement de Sophie.


Dans le garage

Simon : (râlant) Et maintenant, il faut monter tout ça...
Sophie : Arrête un peu de geindre, tu ne dois pas monter les 5 étages à pieds!
Simon : Peut-être, mais il faut quand même aller jusqu’à l’ascenseur et une fois au 5e tout transporter dans ta cuisine, il nous faudra au moins 2 voyages!
Sophie : Non, on bloque l’ascenseur pour tout y mettre et on monte avec les courses. Remue-toi!
Simon : (entre ses dents) J’en ai marre...
Sophie : Je t’ai entendu ! Allez, cht’auque Marcel.

Simon transporta les courses en râlant, protestant parce qu’ils avaient pris trop et que c’était lourd. Sophie, quant à elle, les mains et les bras aussi encombrés que son frère, le poussait à avancer.

Sophie : Qu’ai-je fait pour mériter ça ?

Après avoir mis dans l’ascenseur les courses, ils montèrent en direction du 5e . Nous retrouvons donc les Ovro Bis dans la cuisine.

Simon : Enfin arrivés!

Sophie leva les yeux au ciel.

Simon : (s’asseyant) Une petite pause maintenant.
Sophie : Non.
Simon : Bourreau.
Sophie : Debout !
Simon : (se levant) Par quoi on commence?
Sophie : On déballe et on range ce qui ne sert pas tout de suite.

Après le déballage et le rangement, il ne resta plus sur le plan de travail que de la farine, du lait, des œufs et du sucre vanillé ainsi que des pommes de terre.

Simon : C’est bien pour faire ce que je crois ?
Sophie : Oui.
Simon : Chouette! Je prépare la pâte!
Sophie : Tu te souviens encore de quelle façon il faut la faire?
Simon : Bien sûr. C’est quoi le menu ? Tu ne m’as rien dit...
Sophie : Tiens.

Et elle lui tendit un papier bristol où il était écrit :

Menu pour le Mardi 3 novembre
Kir Royal à la violette et son accompagnement [j'ai compris pour l'inauguration du forum !]
WWWW
Petites bouchées de charcuterie fine et saumon fumé sur pâte feuilletée
WWWW
Potage de concombre chaud avec crème fraîche en option
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Rôti de veau au four - Sauce au poivre vert accompagné de pommes rissolées et mange-tout
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Plateau à fromages
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Crêpe Royale façon Dragon


Simon : J’en ai l’eau à la bouche. Que des spécialités de ton cru. Miam-miam...
Sophie : Fais ta pâte à crêpe et tais-toi. Pendant ce temps, je vais éplucher les patates.

L’avant-midi se poursuivit dans le même sens. Dans l’après-midi, Sophie prépara avec l’aide de Simon les bouchées, les crêpes et le nettoyage des légumes nécessaires.
Une heure et demie avant l’heure fatidique, le rôti fut mis au four et en même temps, le potage fut mis en route. Préparation qui valut à notre cher Simon, des pleurs dus aux oignons qu’il avait dû éplucher à son grand dam. Les pommes de terre furent mises à cuire. Et une fois cuites, elles furent coupées en petits dés. La sauce aux poivres verts fut également préparée.
La table fut dressée dans les règles de l’art et l’accompagnement de l’apéritif prêt sur la table basse du salon.


Heure H moins 30 minutes

Sophie : Plus qu’à mettre les mange-tout dans le cuiseur vapeur et on sera tranquille avec ça. La sauce au chocolat, à la dernière minute. La crème fouettée aussi. On n'a rien oublié ?
Simon : Pour moi non, mais ce n’est pas moi le chef.
Sophie : Récapitulons : Le kir au moment voulu, les bouchées sont prêtes, le potage est passé et il faudra un peu le réchauffer. [voilà que je me mets à faire des rimes à présent] La crème fraîche est mise dans les petits pichets. Le rôti va bientôt être cuit et il faudra le découper. Mettre les mange-tout au cuiseur, réchauffer la sauce au micro-onde. Rissoler les patates. Le plateau à fromages est prêt dans le frigo. Quant aux crêpes, on verra en temps et en heure.

Un bruit de porte se fit entendre et Georgi apparut dans la cuisine. Bien mis dans son costume noir à col mao, il vint embrasser Sophie.

Georgi : Alors, tout s’est bien passé ?
Sophie Simon ?
Simon : Comme sur des roulettes.
Georgi : Tant mieux. Les autres vont bientôt arriver.
Sophie : Tu leur as parlé?
Georgi : Largo vient de m’appeler pour me dire qu’il partait du Groupe en compagnie de Joy pour aller chercher Mélanie.
Sophie : Vous ne trouvez pas que ces deux-là passent de plus en plus de temps ensemble et pas seulement parce que Joy le protège...
Simon : Tu l’as remarqué aussi?
Georgi : Vous n’êtes pas les seuls. Vous ne croyez pas que vous feriez mieux d’aller vous changer?
Sophie : Tu as parfaitement raison. On y va.

Sophie se dirigea vers sa chambre tandis que Simon se prenait la direction de la chambre d’amis. Ils sortirent tous deux approximativement dix minutes plus tard, Simon avec une chemise bariolée dont lui seul avait le secret et Sophie avec une robe style princesse bordeau.

Georgi : Tout est prêt ?
Sophie : Plus qu'une ou deux cuissons de dernière minute et tout sera bon.

La sonnerie de l’interphone se fit entendre.

Simon L’heure de vérité...

Sophie se dirigea vers la porte et décrocha le combiné.

Largo : C’est nous !
Sophie : Je vous ouvre.

Elle appuya sur le bouton et la porte d'en bas s’ouvrit. Après quelques minutes, Joy, Mélanie et Largo étaient devant la porte. Joy et Largo entrèrent les premiers et firent la bise à Sophie. Quand vint le tour de Mélanie, celle-ci eu un moment d’hésitation.

Sophie : On se fait la bise aussi, Bonsoir Mélanie.
Mélanie : D’accord, Bonsoir.
Sophie : Entre et assieds-toi. Voyant Joy, Georgi, Largo et Simon avachis sur le canapé elle ajoute: Si tu trouves une place parmi ces aztèques.
Mélanie : (souriant) Merci.

Simon fit une petite place et tapa sur le canapé à côté de lui : “ Viens ici ”.

Sophie : Simon, tu viens m’aider.

Simon fit la grimace mais se leva quand même. Une fois dans la cuisine.

Sophie : Sort le champagne et le sirop. Je prépare les verres.
Simon : Bien chef. (Il ouvrit le frigo et en retira les bouteilles. Il ouvrit celle de champagne tandis que Sophie mettait un bonbon à la violette et le sirop du même goût dans les flûtes. Ensuite, Simon y versa le champagne. En reluquant les verres). Ça a l’air bon dis-moi...
Sophie : Un peu mon n’veu.

Sophie prit le plateau que Simon lui retira aussitôt des mains pour le porter et ils se rendirent dans le salon.

Simon : Voici l’apéritif.
Largo : (voyant la couleur mauve du liquide) Qu’est-ce que c’est ?
Ovro Bis : Goûte, tu verras.

Chacun pris un verre et Simon porta un toast : “ A notre invitée d’honneur, à Mélanie ”

Tous : À Mélanie.
Mélanie : Merci.

Et chacun but une gorgée de son verre.
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France Dragon
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MessageSujet: Suite (3 & fin)   Sam 10 Sep à 19:57

Largo : C’est rudement bon ça.
Georgi : En effet, c’est fameux.
Joy : Le bonbon dans le verre, très original.
Mélanie : Je n’avais jamais rien bu d’aussi bon, qu’est-ce que c'est ?
Sophie : C’est un Kir Royal à la Violette.
Largo : Il y a de la violette là-dedans ?
Simon : Le sirop et le bonbon.
Largo : (en vidant son verre) C’est vraiment bon ce truc.
Simon : Tu me diras, tout ce qui est à base de champagne est bon.
Georgi : Qui a eu cette idée ?
Simon : Ma charmante et adorable petite sœur.
Sophie : Tu l’admets enfin, pas trop tôt. Et puis, je ne suis pas ta petite sœur, mildiou.

Ce qui valut une belle crise de fou rire de la part de L’Intel Unit et de Mélanie.

Mélanie : Sophie, puis-je vous dire que je trouve vos boucles d’oreilles vraiment superbes.
Sophie : Merci beaucoup.
Joy : C’est vrai ça, je ne les avais pas remarquées. Des petits dragons. Magnifique.
Sophie : Merci. Mais arrêtez un peu, vous allez me faire rougir.
Georgi : (pour changer de sujet afin de sortir l’amour de sa vie de l’embarras) Ça sent férocement bon, quel est le menu ?
Simon : Attend un instant.
Sophie : (à l’oreille de Georgi) Merci.
Georgi : De rien.

Il s’en retourne vers la cuisine et en revient avec le carton que Sophie lui avait montré plus tôt et le tendit à Georgi. Celui-ci le lut avec comme encadrement Joy et Largo qui louchaient sur le carton.

Joy : Crêpe Royale façon Dragon. Crêpe flambée ?
Sophie : Non. Mais tu ne sauras rien de plus avant le dessert.
Joy : Méchante.
Simon : Si elle te dévoile tout, il n’y aura plus de surprise.
Largo : Ce sera bon au moins ?
Simon : Je peux te le garantir sur facture. Tu en redemanderas.
Sophie : S’il en redemande, il n’y aura plus de “ tu sais quoi ”.
Simon : C’est vrai, flûte.
Sophie : Et puis, avec ce qu’il aura dans son assiette, avant et pendant, il devra dégrafer son pantalon tellement il aura le ventre plein.
Largo : Fais moi passer pour un goinfre!
Ovro Bis : Mais tu l’es.

Nouveaux rires de l’équipe.

Simon : Tu verras Mél, tu ne vas pas regretter d’être venue. Non seulement tu vas bien t’amuser mais en plus tu vas bien manger. Ma petite sœur est un fin cordon bleu.
Sophie : Arrête un peu de me jeter des fleurs. Demain, tu me jetteras des piques à la figure.
Simon : Profites-en alors!

À cette joute verbale, Mélanie esquissa un sourire.

Largo : Je crois que de les avoir fait collaborer aujourd’hui n’était pas une très bonne idée. On en a fait des monstres.
Ovro Bis : Et tu n’as encore rien vu.
Largo : Je crains le pire.

Les Ovro Bis éclatèrent de rire.

Sophie : Et si nous passions à table?
Georgi : Bonne idée, je n’ai rien avalé de la journée.
Sophie : Tu n’as pas déjeuné?
Georgi : Non, je me doutais que tu allais nous préparer quelque chose de fameux alors j’ai fait de la place dans mon estomac...
Sophie : Mon Dieu, qu’il est bête!

Ils s’installèrent autour de la table alors que Sophie et Simon commençaient le service. Le dîner se passa dans la bonne humeur et L’Intel Unit pu découvrir qui était Mélanie.

Pensée de Mélanie : Bon sang, c’est une véritable petite famille que j’ai sous les yeux. Je n’arrive pas à croire tout ce que m’a dit la Commission à leur sujet. Largo donne l’impression d’être un bon administrateur et son équipe est fantastique. Et je crois que je suis amoureuse de Simon. Mon Dieu, que vais-je devenir ?
Simon : (voyant son air absent) Mél, tout va bien?
Mélanie : (émergeant) Oui, oui, tout va bien...

Sophie qui l’avait également remarqué ne dit rien, mais resta perplexe.
Vint le moment du dessert.


Sophie : Simon?
Simon : Tout de suite!

Ils disparurent près de 5 longues minutes et réapparurent les mains chargées d’assiettes.

Ovro Bis : Crêpe Royale façon Dragon. Bon appétit.

Dans les assiettes, une crêpe était surplombée d’une banane entière ainsi que de quelques rondelles et de chaque côté de la banane entière une boule de crème glacée à la vanille et une autre à la banane, le tout nappé de chocolat chaud, de 3 pyramides de chantilly, d’amandes effilées grillées caramélisées et de sucre impalpable. {ARF J'AI FAIM!!! Lol}

Largo : Ça c’est sûr, je vais en redemander.
Simon : Si tu sais encore avaler quelque chose après avoir vidé ton assiette...

Quand tout le monde eut terminé...

Georgi : Félicitations aux Chefs.
Ovro Bis : Merci.
Mélanie : C’était vraiment succulent. Merci infiniment de m’avoir conviée à ce dîner.
Sophie : Oh, mais c’est tout naturel. J’avais envie de rencontrer celle qui fait battre le cœur de mon incorrigible séducteur de jumeau...
Mélanie : (un peu triste) J'ai remarqué une photo de Simon et toi avec une jeune fille qui vous ressemble. Je ne peux m’empêcher de penser que vous avez dû…
Sophie : Te prendre pour elle. C’est vrai que lorsque nous t’avons vue au bal, nous avons tout de suite cru voir un fantôme, mais bon tu n’es pas Coralie et on a su faire la différence tout de suite.
Mélanie : Un fantôme ?
Simon : Oui, Coralie est morte il y a 17 ans à présent et on était inséparables tous les trois.
Mélanie : Je suis désolée.
Sophie : Tu n’as pas à l’être. Allez, haut les cœurs. On est là pour se détendre et s’amuser.
Simon En effet. Que diriez-vous d’une partie de Cluedo®?
Joy : C’est le colonel Kerensky avec la kalachnikov dans le Kremlin! [ptdr !]

Tout se mirent à rire sauf l’intéressé. Bien qu’il fut tenté de les accompagner...

Sophie : Je suis partante.
Joy : Moi aussi.
Largo : Ça roule pour moi
Georgi : Je joue à condition que se soit Joy avec le Berretta à Lengly...

Les Ovro Bis se regardèrent et s’écrièrent : “ De vrais gamins ”
Tous se mirent à rire suite à cette remarque.

Simon : (à sa sœur) Où est la boite ?
Sophie : Sur le vaisselier. Monte sur une chaise ou demande un coup de main.
Simon : Très drôle.
Joy : Je te donne un coup de main pour débarrasser.
Sophie : Merci.

Joy et Sophie entreprirent de débarrasser la table.

Mélanie : Je vais vous aider.
Sophie : Non, tu es l’invitée, reste assise.
Mélanie : (prenant son assiette et celle de Simon) Non, j’y tiens.
Sophie : Comme tu veux.

Les filles débarrassèrent pendant que les garçons aidaient Simon à attraper la boite du jeu. Enfin, je dis aider, Georgi et Largo regardaient Simon s’agiter.

Simon : (légèrement irrité) L’un de vous deux va-t-il se décider à me filer un coup de main ?
Largo : Nous attendions que tu te décides à le demander.

Georgi et Largo échangèrent un sourire entendu et Georgi s’avança. Simon qui avait le dos tourné, se sentit soulevé de terre et laissa échapper un cri de stupeur. Les filles l’ayant entendu, regardèrent en direction du salon. Elles purent voir Georgi porter un Simon interloqué qui cherchait péniblement son équilibre.

Sophie : (se contrôlant énormément pour ne pas éclater de rire) Je peux savoir se qui se passe ici ?
Georgi : Je lui “ file ” un coup de main.
Simon : (toujours sur hauteur) Prendre la boîte aurait été amplement suffisant.
Joy : S’il l’avait fait, on n’aurait pas eu droit à ce joli spectacle.
Simon : Moquez-vous.
Georgi : Tu la prends cette boite, je ne vais pas rester ainsi cent sept ans.
Simon : (la prenant) Je l’ai.
Georgi : Tiens-toi au meuble, je te redescends.
Simon : Doucement...
Georgi : Pour qui tu te prends ?
Simon : Pour quelqu’un qui a les jambes serrées dans les bras d’un ruskov mal embouché.
Georgi : (ouvrant les bras) Si tu le prends comme ça.
Simon : (tombant sur ses pieds) Aah.
Sophie : (se mettant les mains sur le visage) Misère. De vrais gosses. Allez les filles, on termine de mettre tout au lave-vaisselle.

Tandis que les filles, donc mettaient la vaisselle dans le laveur du même nom, Simon préparait le jeu.

Sophie : Tu me gardes “ Rose ”.
Simon : OK. Les filles ?
Joy : Toi d’abord, Mél.
Mélanie : Merci. Madame Blanche pour moi.
Simon : OK. Donc Joy, Mademoiselle Pervenche.
Joy : Ça me convient.
Simon : Alors, “ Moutarde ” pour Georgi, “ Olive ” pour Largo et “ Violet ” pour moi.
Largo : Et en quel honneur Monsieur choisit-il pour nous ?
Simon : (fier de lui) C’est l’évidence même. Georgi a été colonel, toi, tu vas bientôt entrer dans les ordres avec ton vœu de chasteté, bien que tu aies déjà failli y entrer et il ne reste plus que Violet donc pour bibi.
Largo : (regardant Georgi) Il me saoul, pas toi ?
Georgi : Tu ne peux t’imaginer à quel point.

Les filles revinrent de la cuisine et la partie put commencer. Largo la gagna au grand dam de Simon étant donné que c’était son personnage qui se trouva être le coupable.
Il était minuit passé lorsque Joy, Mél, Largo et Simon partirent, laissant Sophie et Georgi seuls.


Georgi : Ça c’est bien passé.
Sophie : Oui, c’est vrai.
Georgi : Elle n’est pas mal cette Mélanie.
Sophie : Je reste malgré tout sur mes positions à son sujet.
Georgi : (sombre) Pourquoi ?
Sophie : Je ne saurai pas te l’expliquer, c’est viscéral. Il y a quelque chose de louche chez elle. Elle semble constamment sur ses gardes. Elle n’est pas naturelle.
Georgi : Je l’ai remarqué aussi. Surtout durant le repas et quand elle nous a parlé de Coralie. Enfin, ça passera peut-être avec le temps.
Sophie : Tu as peut-être raison.
Georgi : En tout cas, je n’avais jamais aussi bien mangé.

Sophie le regarde d’un air torve.

Georgi : Tu cuisines bien, très bien même mais je n’avais jamais eu droit à ça auparavant.
Sophie : J’aime mieux ça.
Georgi : Il n’y a plus de ce si succulent dessert ?
Sophie : Si.
Georgi : (poussant Sof’ dans la cuisine) Montre-moi.
Sophie : Gourmand.
Georgi : (malicieux) Mais, ce n’est pas que pour moi.
Sophie : Oh, je vois.

Sophie sous l’œil curieux et gourmand de Georgi, prépara une crêpe. Il prit l’assiette et entraîna Sof’ dans la chambre.

Sophie : Ouh, le coquin.

Je vous épargne les détails, pas besoin de vous faire un dessin. {si si! il en faut un! Lol} [Vraiment… Bon alors, ils ont mangé la glace, d'une façon très... sensuelle et ils ont fait des bêtises (de Cambrai lol) toute la nuit.]


THE END

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Cathy
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MessageSujet: Re: La saison 3 selon Dragon Ep. 3 & 4 [Terminée]   Lun 12 Sep à 13:40

J'aime toujours autant... Vivement la suite de leurs aventures !

Cathy

ps : moi aussi je veux bien un dessin....
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MessageSujet: Re: La saison 3 selon Dragon Ep. 3 & 4 [Terminée]   

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La saison 3 selon Dragon Ep. 3 & 4 [Terminée]
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