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 Un passé sous silence 1 [achevée] Rating A - 12

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sarah0076
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MessageSujet: Un passé sous silence 1 [achevée] Rating A - 12   Mar 6 Sep à 1:09





Chapitre 1 :


Quartier Général du JAG
Vendredi 29 Octobre 2004
17h30


Mac était là, assise dans son bureau, perdue dans ses pensées et songeant à sa vie avec Harm. Depuis la soirée de départ en retraite de l’Amiral, où Mac c'était dévoilé à Harm et ne lui avait laisse d'autre choix que de répondre à ses avances, sa vie semblait merveilleuse. Harm et elle vivaient enfin une merveilleuse histoire d’amour. Il était prévenant, toujours à veiller sur elle. Elle avait eu peur au début de la réaction de l’Amiral, de ce qu’il pourrait advenir de leur carrière respective. Mais avant de quitter définitivement les bureaux du JAG, celui-ci avait tenu à leur faire un petit cadeau. Après plusieurs appels et quelques rencontres, il avait enfin obtenu gain de cause, et la meilleure équipe du JAG était restée unie.

Au début, cela n’avait pas été facile, concilier vie privée et vie professionnelle n’était pas une chose aisé. Mais après avoir trouvé chacun leurs marques, les choses étaient revenues à la normale. Le plateau était livré, comme avant, à leurs disputes et leurs joutes verbales au tribunal. Le nouveau JAG avait trouvé lui aussi ses marques après quelques temps, et la vie semblait enfin sourire pour tous…

Un bruit à la porte la fit sortir de ses pensées.

X : Je peux entrer ?

Mac : Bien sûr. Un radieux sourire illumina son visage quant elle aperçu son interlocuteur.

Celui-ci entra dans le bureau et referma la porte juste derrière lui. Il jeta un regard aux stores, puis sur Mac, et dans un sourire il baissa ceux-ci pour plus d’intimité.

Mac : Harm, nous sommes au bureau…

Harm : Je sais, mon amour.

En deux enjambées, il se trouva devant elle. Il posa délicatement sa main sur sa joue et la caressa de son pouce.

Harm : Les journées sont longues sans toi.

Mac : Harm, on travaille juste à côté. Ton bureau est à quelques mètres à peine du mien.

Harm : Justement, cela rend les choses encore plus difficiles pour moi. Une créature de rêve, une véritable Aphrodite se trouve juste à côté de mon bureau, et je n’ai le droit de toucher qu’avec les yeux. C’est inhumain de faire subir ça à un homme…

Il avait une moue boudeuse, un air de chien battu. La savoir à quelques mètres et ne pouvoir la touché le rendait fou. Il aurait tant aimé la prendre dans ses bras, à tout moment de la journée. Toutefois, il était vraiment reconnaissant auprès de leurs supérieurs de leurs avoir permis de continuer à travailler ensemble. Il n’aurait pas voulu faire équipe avec personne d’autre.
Mac : tu es incorrigible…

Harm : et c’est pour ça que tu m’aimes, mon amour…

Il ne lui laissa pas le temps de répondre et s’empara de ses lèvres. Malgré sa réticence face à ce genre de démonstration au sein de JAG, une fois qu’elle sentit la douceur de ses lèvres tout contre les siennes, il ne lui semblait plus possible de le repousser. Elle passa ses bras autour de son cou intensifiant ainsi le baiser. La main de Harm descendit de sa joue à sa taille, se frayant finalement, un passage sous son uniforme pour atteindre une partie de sa peau.

X : Les enfants je vous rappelle que vous êtes au Quartier Général du JAG…

La voix eu pour effet de les séparer immédiatement. En trois mois, c’était la première fois qu’ils s’étaient ainsi laissés aller à leurs sentiments. Ils restèrent là sans bouger devant leur interlocuteur qui avait encore la main sur la poignée de la porte. Les quelques personnes qui se trouvaient encore sur le plateau avaient détourné le regard vers le bureau du Colonel, face à la remarque, pour la moins étonnante, de ce personnage.

X : Eh bien, ne vous inquiétez pas tant, je ne vais pas aller trouver le Général Creswell, pour lui dire ce que vous faites dans le bureau de son Chef d’état Major, Harm.

Harm : Mon cher Clayton, de toute façon, ce qui se passe dans ce bureau est classé secret défense. Et même vous, n’arriveriez pas à obtenir toutes les autorisations requises…

En une enjambée, Harm se trouva devant l’agent de la CIA et lui tendit la main.

Harm : bonjour, Clay.

Clayton lui rendit sa poignée de main et se tourna vers Mac.

Clay : Sarah, je dois vous parler.

Harm : Je vous interdits, de l’embarquer encore dans une de vos missions secrète, Clay.

Le ton de Harm était menaçant, mais il savait que la dernière mission dans laquelle il l’avait entraînée, lui avait servit de leçon.

Clay : Ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de mission de prévu pour aucun d’entre vous.

Harm : Dans ce cas, je vous laisse discuter. Je vais finir un dossier et je rentre. On se retrouve chez moi, Sarah.

Celle-ci acquiesça en lui souriant et le regarda sortir. Puis, une fois la porte refermée, elle se retourna vers son interlocuteur.

Mac : Que ce passe-t-il ?

Clay : Tout est fini, Sarah…



Chapitre 2 :


Voiture de Mac
Vendredi 29 Octobre 2004
19h20


Mac était dans sa voiture, elle qui savait habituellement dire l’heure à la seconde près, était incapable de dire depuis combien de temps elle roulait. Après le départ de Webb, elle avait préféré quitter le bureau pour essayer d’assimiler la nouvelle. Elle savait qu’elle n’aurait pas réussit à se remettre au travail.
Elle avait éteint son portable, elle voulait être tranquille, seule, pour réfléchir à se qui était en train de se passer. Comment allait-elle gérer tout cela ? Comment lui, allait-il le prendre ? Elle avait la vie dont elle avait toujours rêvé. Elle commençait enfin à croire que la vie lui souriait. Pourquoi fallait-il que tout se complique maintenant…

Elle s’arrêta au bord de la route et laissa les larmes couler. Elle ne voulait pas revivre tout ça.

Appartement de Harm
Au même moment


Cela faisait pas loin d’une heure qu’il tournait en rond dans son appartement, il avait essayé d’appeler Mac depuis la dernière heure, et impossible de la joindre. Il commençait à s’imaginer les pires scénarios. Il avait appelé au JAG et Jennifer lui confirma que le Colonel avait quitté le bureau précipitamment, ne laissant aucune indication qu’en à l’endroit où elle se rendait. Mais ce qui inquiété le plus Harm était que Jennifer avait perçu une grande détresse dans les yeux de Mac et que ceux-ci étaient rougis, comme si elle avait pleuré.

Harm : Sarah, mon amour, que s’est il passé, pourquoi ne rentres-tu pas ?

Puis soudain, il eu une illumination, pourquoi n’y avait-il pas pensé plutôt. Il se saisit de son téléphone et composa rapidement le numéro. Après quelques sonneries, il entendit une voix à l’autre bout du fil.

Harm : Ce n’est pas vrai, vous n’êtes jamais disponible…

Le répondeur s’était mit en marche, il écouta le répondeur, pour laisser un message.

Harm : Clayton, c’est Harm. Pourriez-vous me joindre dès que vous aurez ce message. Je n’arrive pas à trouver Sarah.

Il raccrocha rageusement le téléphone et retourna sur le sofa. Il ne comprenait pas pourquoi les évènements prenaient une telle tournure.

Bureau de Clayton Webb
Quelques secondes plutôt


Après avoir quitté Sarah, il était retourné à son bureau, pour régler quelques papiers. Il savait que cette nouvelle allait changer sa vie. Des années que cela durait et tout prenaient fin en quelques secondes. Il avait hésité avant d’aller lui annoncer la nouvelle, avait-il le droit de venir tout bouleverser alors qu’elle semblait, enfin, avoir trouvé un certain équilibre dans sa vie ?

Son téléphone le tira de ses interrogations. Il regarda le nom de son interlocuteur s’afficher sur l’écran.

Clay : Je suis désolé, Harm. Mais c’est à elle de vous expliquer ce qui se passe, je ne peux pas le faire pour elle. Elle seule pourra répondre à toutes vos questions.

Il reposa le téléphone et laissa le répondeur s’enclencher.

Clay : Vous allez avoir beaucoup de choses à vous dire tous les deux.

Appartement de Harm
20h00


S’il n’avait pas de nouvelles d’ici quelques minutes, il allait devenir fou. Plus d’une heure trente maintenant qu’elle était injoignable. Il fallait qu’il fasse quelque chose. Aussi sans plus réfléchir, il prit son manteau et se dirigea versa la porte. Il ouvrit celle-ci à la hâte, mais à la vision qui s’imposa devant lui, son geste fut suspendu.

Mac : Je suis désolé pour le retard.

Harm s’avança et la prit dans ses bras.

Harm : Mais que faisais-tu ?

Mac se dégagea de son étreinte et rentra à l’intérieur de l’appartement. Elle enleva son manteau et s’assit dans le sofa. Le silence de sa compagne commença à inquiéter Harm.

Harm : Sarah, parles moi.

Mac : Je vais le faire, mais ce que j’ai à te dire n’est pas facile.

Harm : Tu sais que tu peux tout me dire. Je suis sûr qu’il n’y a rien de si grave que cela. On peut tout surmonter tous les deux.

Mac : J’espère seulement que tu dis vrai, Harm.

Harm s’approcha du sofa et prit les mains de Mac dans les siennes. Une larme coula sur la joue de la jeune femme sans qu’elle ne puisse la retenir. D’un geste doux et tendre, le doigt de Harm l’effaça. Mac respira un grand coup puis se lança.

Mac : Je ne suis pas celle que tu crois Harm…

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MessageSujet: Re: Un passé sous silence 1 [achevée] Rating A - 12   Mar 6 Sep à 1:16

Chapitre 3 :


Lieu inconnu
Au milieu de la nuit


Mac se tenait devant la porte d’une maison. Les larmes ravageaient sont visage. Elle ne savait pas comment elle avait réussit à arriver jusqu’ici sans avoir un accident. Sa vue était brouillée à cause de l’eau salée qui ruisselait le long de ses joues.
D’une main peu assurée, elle frappa à la porte, priant intérieurement que le propriétaire des lieux soit là.

Après quelques minutes, et avoir frappé à la porte une seconde fois, les lumières s’allumèrent et le cliquetis de la porte retentit. Mac ne laissa pas même le temps à l’homme d’ouvrir la porte qu’elle se jeta dans ses bras et s’effondra en larmes. Voyant l’état psychologique et l’état d’épuisement de la jeune femme, il la porte à l’intérieur et l’installa sur le sofa du salon. Il s’assit à ses côtés, la tenant toujours dans ses bras et la laissa pleurer librement.

Appartement de Harm
Au même moment


Cela faisait 1h qu’elle avait franchit le pas de la porte. Il ne croyait toujours pas ce qu’elle lui avait dit.

Harm : Comment as-tu pu nous faire ça, Sarah ? Tant de mensonges, j’ai cru tout ce que tu m’avait dit, pendant toutes ces années. Mais tout cela n’était que leurre.

Il était hors de lui, et l’alcool qu’il avait ingurgité depuis le départ de Sarah, n’était pas pour arranger son état. Il jeta contre le mur, la bouteille de bière qu’il venait de finir et s’écroula sur son canapé, incapable de rejoindre son lit.

Lieu inconnu
Minuit


Mac commençait à se calmer, elle avait versée toutes les larmes de sont corps. Quand elle avait quitté l’appartement de Harm, elle ne voulait pas rentrer chez elle, et venir ici lui avait semblé la meilleure chose à faire.

X : Mac, ça va mieux ?

Mac : Il est au courant de tout, AJ…

Un nouveau sanglot vint étouffer ses paroles.

AJ : Comment ça il sais tout ?

Mac : Webb est venu me voir au JAG. Le NC100 a été démantelé… Je vais pouvoir retrouver ma vie… Mais, je n’ais plus de vie. Celle d’avant m’a été enlevée, et aujourd’hui je viens de perdre ce qui faisait le bonheur de celle-ci.

Elle ne put continuer et tomba à nouveau dans les bras de son ancien supérieur.

AJ : Ne dîtes pas cela Mac. Laissez lui le temps d’assimiler. Il vient d’apprendre que la personne qu’il aime le plus au monde, lui cache la vérité sur elle-même, depuis des années. Laissez lui le temps de comprendre que vous êtes bien la femme qu’il a rencontré il y a plus de 8 ans dans une roseraie. Et que votre nom, ne change en rien à la personne que vous êtes.

Mac : J’aimerai que vous disiez vrai.

AJ : Vous allez en informer tout le monde ?

Mac : Il le faudra bien. Cela fait 8 ans que je vie avec ce secret. Vous seul et Webb étiez au courant. Cela été difficile de ne rien pouvoir dire sur mon passé à mes amis. Plus je me rapprochais d’eux, et plus il était dur de taire tous ces secrets.

AJ : Je sais, Mac. J’aurais aimé pouvoir vous aider. Je vous ai vu lutter et ne pouvoir rien faire.

Mac : Vous m’avez aidé, vous étiez le seul à qui je pouvais parler de tout. Sans vous AJ, je n’aurais pas pu continuer à vivre de la sorte, j’aurais fuit. C’est pour cela que je suis venu vous voir. Vous seul pouvez me comprendre aujourd’hui.

AJ : Vous savez que vous êtes comme ma propre fille, Mac. Je serai toujours la pour vous. Tout va bien se passer, même si cela va leur paraître difficile au début, ils comprendront. La vie vous à trop prit, pour ne pas vous laisser avoir droit au bonheur aujourd’hui.

Mac : J’aimerai tant vous croire… Mais sans lui, je ne pourrai pas continuer. J’ai besoin de lui plus que tout au monde. Il nous a fallu tellement de temps pour nous trouver. Et quand enfin je tiens le bonheur que j’attendais tant, je le perds… Il était hors de lui… Il était une autre personne, je lisais dans ses yeux tant de détresse, mais aussi de la haine… Je ne veux pas continuer sans lui, je ne le pourrai pas.

AJ sentant dans sa voix qu’elle allait une nouvelle fois craquer, la prit dans ses bras pour la réconforter. Il avait vu ses deux meilleurs éléments se tourner autour, chercher à atteindre le bonheur qui se présentait devant eux. Ils leur avaient fallu tellement de temps pour arriver à se dévoiler leurs sentiments respectifs. Pourquoi la vie ne pouvait-elle pas leur laisser goûter à se bonheur.

AJ : Ne dîtes pas cela, Mac… Tout va s’arranger.

Dans un sanglot, Mac essaya de répondre.

Mac : Il a dit qu’il ne voulait plus jamais me revoir, AJ…



Chapitre 4 :


Maison de AJ Chegwidden
2h30


AJ tenait toujours Mac dans ses bras. La voir ainsi anéantie lui brisait le cœur. Il la connaissait bien, et savait que sous les apparences de femme forte qu’elle montrait, elle était terriblement fragile. Le passé n’ayant pas était toujours très clément avec elle.

AJ : Tout va s’arranger, il le faut sinon elle n’aura pas la force de lutter cette fois encore.

Pour l’apaiser il passait sa main dans ses cheveux, pour lui signifier qu’il était toujours là. Après avoir versé de nombreuses larmes, elle s’était finalement endormie, pour trouver un sommeil agité.

Son rêve l’avait conduite dans cet appartement, quelques heures plutôt :

Mac respira un grand coup puis se lança.

Mac : Je ne suis pas celle que tu crois Harm.

Harm ne comprenait pas ce que Sarah voulait lui dire.

Harm : Tu es la femme que j’aime, ma meilleure amie, la seule qui me comprenne…

Mac avait de plus en plus de mal à retenir ses larmes, comment tout lui dire ? Puis dans un souffle, elle se lança.

Mac : Je ne suis pas Sarah Mackenzie…

Harm allait protester, mais elle posa son doigt sur ses lèvres pour l’arrêter.

Mac : Harm, laisse moi finir… Ce que j’ai à te dire n’est pas facile et tu vas m’en vouloir, voire me haïr, mais cela fait trop longtemps maintenant que je vie dans le mensonge, et cela me tue petit à petit…

Harm : Jamais, Sarah, jamais je ne pourrais te haïr.

Mac voulais vraiment y croire, mais il ne s’attendait sûrement pas à ce qu’elle allait lui dire.

Mac : Tu ne comprends pas, Harm. Je ne suis pas Sarah Mackenzie. Cela n’est pas ma véritable identité…

Harm était complètement perdu. Cela devait être un rêve, et il allait se réveiller.

Mac : Je me doute que tu dois être perdu. Cela fait maintenant plus de 10 ans que j’ai du changer d’identité…


Appartement de Harm
Au même moment


De même que Mac, son sommeil fut peuplé de rêves, qui le conduisirent également un peu plutôt dans la soirée.

Harm lâcha brusquement les mains de Sarah et se redressa.

Harm : Comment ça tu as du changer d’identité ? Je ne comprends rien à tout ça.

Mac sentait qu’elle le perdait, il fallait qu’elle lui explique pourquoi elle avait fait ça, ou plutôt pourquoi elle ne lui avait rien dit plutôt.

Mac : Harm, j’ai pas choisit de changer d’identité, les évènements ne m’en ont pas laissé le décider. Quand j’ai eu finit l’école des marines, la CIA m’a recruté. Ma première mission était plutôt pointilleuse. Je n’ai pas le droit de rentrer dans les détails, mais l’affaire a très mal tournée. Mon partenaire et moi-même avons été découverts suite à une fuite de nos agents. Max a été tué, je n’ai rien pu faire pour empêcher ça. Je savais trop de choses sur les personnes que nous pistions. Ils ont promis qu’ils auraient ma peau et qu’ils ne me laisseraient jamais tranquille. Mes proches ont payé pour moi, aussi, en attendant que l’organisation soit totalement démantelée, la CIA m’a donné une nouvelle identité et j’ai réintégré le Corps des Marines en tant qu’avocates, après avoir suivit l’école de droit.

Harm : Tu es en train de me dire que tout ce que je croyais connaître de toi, n’est en fait que mensonge et pure invention de la part de l’Agence ?

Harm se dirigea vers la fenêtre de son appartement, il regardait à l’extérieur, comme pour essayer de comprendre ce qu’elle venait de lui dire.

Mac : Non, Harm, tout n’était pas que mensonge. Sarah Mackenzie est moi, et je suis elle. Il y a juste quelques détails sur ma vie que j’ai du taire pour notre sécurité à tous.

Harm : Comment veux tu que je le prenne…



Maison de AJ Chegwidden

Mac commençait à s’agiter dans son sommeil, AJ resserra son étreinte, mais tout à coup Mac fut prise de violent sanglot. Elle commença à se débattre, et parla dans son sommeil.

Mac : Non, Harm, ne fait pas ça… Laisse moi t’expliquer, comprend moi… Je t’en pris ne m’abandonne pas maintenant.

Le cœur d’AJ se serra de plus en plus. Il se demanda soudainement qu’elle avait été la véritable réaction de Harm face à cette nouvelle, pour la moins surprenante…

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MessageSujet: Re: Un passé sous silence 1 [achevée] Rating A - 12   Mar 6 Sep à 1:17

Chapitre 5 :


Maison de AJ Chegwidden
3h00


Mac se débattait de plus en plus, aussi, AJ décida de la réveiller, pour la sortir de se mauvais rêve. Il lui caressa doucement la joue.

AJ : Mac réveillez-vous… Ce n’est qu’un mauvais rêve...

Mais comme elle ne réagissait pas, il commença à la secouer, pour enfin faire cesser ses souffrances. Cela l’achevait de la voir aussi impuissante et vulnérable.

AJ : Mac réveillez vous, c’est un ordre.

Mac ouvrit instantanément les yeux et se redressa. Elle était complètement perdue, et ne se rappela plus pendant un instant où elle se trouvait.

Mac : Harm ?

AJ : Non, Sarah, c’est AJ.

Puis après avoir émergé, la réalité revint la frapper de plein fouet. Harm ne pouvait être à ses côtés, et il ne le serrait certainement plus jamais. Elle retomba dans les bras de AJ, comme pour trouver un peu de la chaleur de l’homme qui lui manquait tant.

AJ : Calmez vous, Mac…

Il passa doucement sa main dans son dos, pour la réconforter. Il savait que seule la présence de son cher Capitaine de frégate aurait pu lui redonner le sourire. Mais son malheur était du à lui, à son absence.

Mac : Je l’ai perdu pour toujours…

AJ : Racontez moi, Mac. Dîtes moi ce qui s’est passé ce soir.

Mac se dégagea une nouvelle fois de son étreinte et d’un geste de la main, sécha les larmes qui coulaient sur sa joue. Elle voulait effacer ces derniers moments de sa mémoire, mais elle savait qu’elle ne le pourrait pas. Peut être que d’en parler à quelqu’un lui permettrai d’alléger sa peine.

Mac commença à raconter le début de la soirée, et comment elle avait annoncé la nouvelle à Harm.

Flash back :

Harm : Comment veux tu que je le prenne…

Il s’était retourné pour la regarder dans les yeux. Une larme coulait sur sa joue. Mais ce qui troubla le plus Sarah, fut ses yeux. Ils étaient vides. Vide de toute compassion, la flamme qui brillait encore au début de la soirée avait totalement disparue. Elle l’avait donc perdu, jamais il ne reviendrait vers elle, après un tel mensonge. Elle lui en voulait de ne pas comprendre qu’elle n’avait pas eu le choix. Mais d’un autre côté, elle le comprenait, il se sentait trahit, elle n’aurait su dire comment elle aurait prit la nouvelle si la situation avait été inversée.

Mac : Je sais que tu crois ne plus me connaître. Mais je suis la même personne Harm. Celle à qui tu as dit il y a quelques heures que tu l’aimais.

Cela en était trop pour Harm.

Harm : Je t’interdit de dire cela. La femme que j’aime ne m’aurait pas tenu ainsi à l’écart de sa vie. Elle ne m’aurait pas fait croire des choses durant toutes ses années… La femme que j’aime n’existe pas, elle n’est que pure invention de la CIA…

Ces paroles la blessèrent au plus profond d’elle-même. Elle se rapprocha de lui et posa sa main sur son bras. Comme si par ce geste, elle pourrait lui montrer qu’il se trompait et qu’elle était toujours la femme qu’il aimait.

Harm : Ne me touche pas !

Harm dégagea violement son bras de l’emprise de Sarah.

Harm : Je t’ai raconté toute ma vie. Je me suis confié à toi. Et toi, tu m’as fait croire que tu faisais de même, mais tout ce que je crois connaître de toi n’est que mensonges.

Mac : Non, tu n’as pas le droit.

Harm s’emporta à ses paroles.

Harm : Je n’as pas le droit de quoi ?! De dire la vérité. J’ai l’impression de ne plus te connaître, de ne plus savoir qui tu es. Et plus que tout, je n’ai plus confiance en toi.

Mac : Tu peux avoir confiance. Je n’ai pas eu le choix, Harm.

Harm : On a toujours le choix, Sarah…

Mac sentait qu’il s’éloignait de plus en plus. Quand les paroles tant redoutées tombèrent.

Harm : Va t’en, Sarah…

Mac : Non, Harm, laisse moi te raconter.

Harm : Je ne veux pas savoir, je ne te crois plus… VA T’EN…




Chapitre 6 :


Quartier Général du JAG
Lundi 31 Octobre 2004
9h30


Mac avait été incapable de rentrer chez elle. Se retrouver seule, et devoir faire face à sa vie lui paraissait insurmontable pour le moment. AJ était resté auprès d’elle tout le week-end. Il l’avait laissé s’exprimer, tout en ne la forçant pas à parler quand elle n’en avait pas envie. Il l’aimait et la respectait plus que tout, et la voir dans cet état de désarroi, était difficile pour lui. Mais il se devait d’être fort, pour l’aider. Après lui avoir raconté sa rencontre avec Harm, et comment elle en était venue à venir chez lui, elle tomba d’épuisement dans es bras. Elle dormit ainsi une bonne partie du dimanche. Quand elle se réveilla, elle trouva AJ à ses côtés, et sa présence paternelle la rassurait un peu.

Cela faisait plus d’une heure qu’elle était dans son bureau. A son arrivée, Harriet était venue la saluer et lui avait demandé si tout allait bien. Malgré le maquillage, Mac n’avait pu cacher les traits tirés qui barraient son visage depuis la veille. D’un hochement de tête Mac rassura son amie et se rendit dans son bureau. Elle attendait l’arrivée de Harm. Il fallait qu’elle le voie.

Ce n’est que vers 10h que Harm franchit les portes du plateau. Il s’avança pour se diriger vers son bureau mais fut interpellé par Harriet.

Harriet : Bonjour, Capitaine.

Harm : Bonjour, Lieutenant.

Harriet perçu la même fatigue chez Harm, que celle qu’elle avait perçu plutôt, ce matin chez sa partenaire.

Harriet : Tout va bien monsieur ? Vous et le Colonel, n’avaient pas l’air au mieux de votre forme… Je peux faire quelque chose.

Harm sourit à la jeune femme pour la rassurer.

Harm : Tout va bien Harriet. Ne vous inquiétez pas.

Cela sembla suffire à Harriet, pour le moment.

Harm : Bon Harriet, je vais vous laisser avant que le Général ne vienne me mettre un blâme pour mon retard.

Harriet sourit à son supérieur et le regarda se diriger vers son bureau. Celui-ci eu tout juste le temps de poser son attacher case sur son bureau qu’on frappa à sa porte. Il ne se retourna pas et répondit.

Harm : Entrez.

La personne entra dans le bureau, et comme Harm l’avait fait quelques jours plutôt dans son bureau, Sarah ferma la porte derrière elle, et baissa les stores. Harm se retourna enfin, il se doutait que cela devait être elle.

Mac : Harm, il faut qu’on en parle.

Harm : Je n’ai rien à rajouter, Colonel.

L’emploi de son grade glaça le sang de Mac. Elle avait espéré qu’il aurait eu le temps d’assimiler la nouvelle et de la comprendre. Mais apparemment il s’enfonçait encore plus dans ses retranchements.

Mac : Laisse moi tout te dire.

Harm : Non, colonel, je ne veux plus rien savoir. Il n’y a rien à rajouter. Si cela ne tenait qu’à moi, je souhaiterais ne plus vous voir tous les jours, cela me permettrait d’oublier plus facilement. Mais je n’aurais même pas droit à cela. Alors laissez moi tranquille. Partez…

Mac était tétanisé, il venait de tirer un trait définitif sur leur histoire, il ne lui laissait même pas la chance de s’expliquer. Elle ne pouvait plus rester dans se bureau. Harm lui tournait maintenant le dos, pour lui signifier qu’il n’y avait rien à ajouter.

Mac : Puis ce que c’est ce que tu veux, je vais partir…

Elle tourna les talons et sortit brusquement de son bureau. Les larmes gênaient sa vue, mais malgré tout, elle se dirigea directement vers les toilettes. Elle s’adossa au mur, juste à côté de la porte. Et pleura, encore.

Harriet n’avait rien raté de la fuite de Mac, elle se lança à sa poursuite, pour être présente, si son amie en avait besoin. Elle poussa doucement la porte. Mais elle resta blême devant l’état de son supérieur. Jamais auparavant, elle ne l’avait vu comme cela. Harriet s’approcha doucement et posa sa main sur l’avant bras de Mac, pour lui indiquer qu’elle était là.

Harriet : Ca va aller, Mac ?

Mais Mac ne pu répondre et les sanglots redoublèrent. Elle se jeta dans les bras de son amie. Comment cela pouvait-il aller, elle venait perdre sa seule raison de vivre. Harriet berça Mac durant de longues minutes, comme elle aurait consolé ses propres enfants. Elle ignorait toujours ce qui était arrivé dans le bureau du Capitaine, mais en tout cas la confrontation avait du être terrible.

Harriet : Calmez vous, tout va s’arranger.

Mac se dégagea violement.

Mac : Non, rien ne va s’arrang…

Mais, avant même de finir sa phrase, elle fut prise de vertige et s’écroula sur le sol…

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MessageSujet: Re: Un passé sous silence 1 [achevée] Rating A - 12   Mar 6 Sep à 1:17

Chapitre 7 :


Maison des Roberts
18h00


Mac était assise dans le salon des Roberts. A la suite de son petit malaise, et d’un passage forcé par l’infirmerie, Harriet lui avait fait promettre de venir passer la soirée chez eux. Elle avait refusé, préférant rester seule, mais face à l’insistance de Harriet, elle s’était résignée. Et puis il fallait bien qu’elle leurs explique la situation.

Elle était donc là, ses deux amis la regardaient avec des yeux ronds, essayant d’assimiler ce qu’ils venaient d’entendre.

P’tit AJ : Mais si tu n’est pas Sarah Mackenzie, Tante Mac, qui es-tu alors ?

Mac prit le petit garçon sur ses jambes. Et le regarda avec le plus tendre des sourires.

Mac : Mon véritable nom est : Sarah Allisen Parker. Mais à l’exception de mon nom, je suis la même personne, je suis ta marraine et personne ne pourra m’enlever l’amour que j’ai pour toi.

Le petit garçon regarda dans les yeux de sa marraine et se jeta dans ses bras. Et se rapprocha de son oreille.

P’tit AJ : Pour moi tu serras toujours ma Tante Mac. Et je t’aimerai toujours autant.

Mac ne pu empêcher une larme de se frayer un chemin sur sa joue. Ce petit bonhomme avait toujours su lui redonner le sourire. Bud et Harriet assistaient à l’émouvante scène, ne sachant pas exactement comment ils devaient prendre la nouvelle de leur amie. Mac leva les yeux sur le couple Roberts.

Mac : Je sais que tout cela semble absurde, et que vous avez sûrement l’impression de ne plus savoir qui je suis. Mais la femme que vous avez connu est toujours la même. J’ai du taire certaine partie de mon passé, pour votre sécurité et la mienne. Ces gens sont près à tout pour éliminer quiconque se mettrait sur leur passage. Cela fait maintenant, plus de dix ans que Sarah Allisen Parker est morte…

Harriet : Je sais, Mac que vous êtes la même personne. On a partagé énormément ensemble, on a vécu des situations sans précédent. Je vous ai dit un jour que vous étiez comme une sœur, je le pensais et je le pense toujours. Mais essayez de nous comprendre, cela fait un choc.

Mac : Je comprends très bien. Je ne pensais pas moi-même que tout cela prendrait un jour fin. Que je pourrais enfin retrouver une vie normale… Enfin c’est ce que je croyais… Mais finalement, j’ai tout perdu, ma vie d’avant et celle de maintenant…

Sa voix se brisa, mais elle se sermonna intérieurement, pour ne pas succomber encore une fois aux larmes. Elle reprit sa respiration et poursuivit.

Mac : Vous croyez peut être que mon passé est très différent de ce que vous connaissiez, mais cela n’est pas vrai. La CIA n’a pas modifié grand-chose à ma vie. J’ai été élevée par un père alcoolique et violent, je suis entrée chez les marines pour fuir son autorité, et ma mère nous a bien abandonné pour mon quinzième anniversaire. J’ai sombré dans l’alcoolisme et sans ma sœur, je ne m’en serai pas sorti…

Bud qui jusque la n’avait rien dit intervint.

Bud : Vous avez une sœur ?...

Maison de AJ Chegwidden
Au même moment


Il avait besoin d’explications, même s’il ne pouvait pour le moment la voir, elle, il avait besoin de savoir, de comprendre.

AJ : entrez, Harm.

Harm : Désolé de vous dérangez, mais je pense que vous savez pourquoi je suis là.

AJ : Venez vous asseoir, nous avons pas mal de choses à nous dire je pense.

Harm se dirigea au salon et prit place dans le sofa. AJ revint quelques minutes plus tard, deux tasses de café à la main.

Harm : Comment a-t-elle pu me mentir, tout ce temps ?

AJ : Elle ne vous a pas menti, Harm. Elle vous a protégé.

Harm se retourna violement et manqua de faire tomber sa tasse.

Harm : Comment ?

AJ : Laissez moi vous raconter toute l’histoire Harm.

AJ se lança dans le récit. Harm écoutait les paroles de son ancien commandant.

AJ : Si elle n’a pas voulu vous dire la vérité, c’était qu’elle ne voulait pas vous perdre, comme elle avait perdu sa sœur.

Harm : Sa sœur ?

AJ : Mac n’est pas fille unique, du moins elle ne l’était pas. Ce groupe terroriste a tué son partenaire, Harm. Elle les a vu le traquer et elle n’a rien pu faire. Evidemment, ils ne comptaient laisser aucune menace vivante, aussi, ils l’ont traqué elle. Sa sœur a payé de sa vie, pour protéger, Mac. C’est après cela, que la CIA a assigné Mac au programme de protection des témoins. Après avoir perdu la seule personne en qui elle avait encore confiance, elle s’est jurée qu’elle ne laisserait plus jamais un être cher payer le prix de l’échec de sa mission…



Chapitre 8 :


Maison de AJ Chegwidden

Harm avait écouté le récit de AJ. Il avait l’impression de ne plus du tout la connaître, même s’il y avait beaucoup de similarités entre Sarah Mackenzie et cette Sarah Allisen Parker, il ne savait plus où il en était.

AJ : Vous devez, lui laisser la chance de s’expliquer, Harm. Elle le mérite.

Harm : Je ne sais pas, je ne sais plus. Avant d’arriver à l’écouter, à la revoir, il faut déjà que j’assimile et admette tout ce que je viens d’entendre.

AJ : Ne l’abandonné pas maintenant, elle ne le supportera pas.

Harm : Et moi, comment croyez-vous que je le supporte ? Je viens d’apprendre que la personne que j’aime le plus au monde, n’est pas celle que je crois. Comment suis-je censé le prendre ? Je devrais peut être lui dire : c’est pas grave ma chérie, je comprends. Mais le problème est là AJ, je ne comprends pas, elle aurait pu me le dire, je l’aurai aidé à tout surmonter.

AJ : Je vous comprends, Harm. Mais je connais Sarah, depuis longtemps, et j’ai vu tout ce qu’elle a traversé. Je ne dits pas que cela va être facile, il vous faut du temps pour vous faire à tout ça, et c’est tout à fait normal. Mais ne la repoussez pas.

Harm se sentait complètement perdu, il fallait qu’il réfléchisse à tout cela. Il se leva.

Harm : J’ai besoin de temps, il faut que je parte, que je me retrouve.

AJ : Très bien, mais pensez à tout ce que je vous ai dit.

Harm sortit de la maison d’AJ, il y avait un seul endroit où il pourrait retrouver ses marques. Il prit son téléphone et composa le numéro du Général Creswell.

Harm : Général, Capitaine Rabb.

Général : Capitaine, que puis je faire pou vous ?

Harm : J’aurais aimé vous demander de m’accorder la fin de semaine, j’ai des problèmes personnels à résoudre.

Général : Vous me prenez au dépourvu, Capitaine.

Harm : Cela est vraiment important, Monsieur. Et si ma présence est indispensable, je pourrai revenir au plus vite.

Général : Le JAG est plutôt calme ces derniers temps, permission accordée, Capitaine. Mais si j’ai besoin de vous, je vous appelle de suite.

Harm : Merci ; Monsieur. Je me tiens à votre entière disposition.

Harm entra dans sa voiture le cœur plus léger. Il allait se ressourcer, pendant quelques jours et quand il reviendrait, il aurait une longue discussion avec Sarah.

Maison des Roberts
19h30


Mac était toujours chez ses amis, ils avaient voulu qu’elle leur parle de son passé, comment elle avait quitté les marines pour se retrouver agent pour la CIA. Et comment elle en était venue à devenir Sarah Mackenzie. Ils étaient assis autour de la table. Finissant leur dessert.

Mac : Je devrais peut être y aller.

Alors qu’elle ne l’avait pas entendu venir, P’tit AJ se positionna à sa droite.

P’tit AJ : Non, Tante Mac, tu avais promis que cette année tu viendrais fêter Halloween avec moi et qu’on irait ensemble demander des bonbons.

Mac leva les yeux sur Bud et Harriet. Ils étaient fiers de leur petit garçon, et ils pouvaient l’être. Par sa seule présence il avait réussit durant quelques instants à faire oublier à Mac tous les soucis de sa vie. Mac reporta ensuite son regard sur le petit garçon.

Mac : Je sais que je t’avais promis, AJ. Mais avec tous ces derniers évènements, j’ai complètement oublié d’aller louer mon déguisement.

P’tit AJ : C’et pas grave, maman peut t’en prêter un. Elle a le costume d’un ange dans son armoire, je suis sûr que tu seras très bien ainsi vêtu.

Mac sourit au petit garçon, il avait une petite frimousse rayonnante, il devait être difficile à ses parents de lui refuser quoi que ce soit, quand il faisait cette moue.

Harriet : Je suis persuadée qu’il vous ira à ravir. Vous me suivez je vais vous le chercher.

Mac se leva de sa chaise.

Mac : Bon eh bien, il me semble que je n’ai pas vraiment le choix.

Elle s’agenouilla pour être au niveau de son filleul.

Mac : Alors jeune homme, nous sortons tous les deux ce soir ?

Pour toute réponse, P’tit AJ déposa un doux baiser sur sa joue. Mac se releva et suivit Harriet dans sa chambre.

Harriet : Au fait, Mac, avec tout ça j’ai oublié de vous demander qu’a dit le docteur au sujet de votre malaise ?

Mac : …

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Prochainement... Enfin une fois qu'elle sera écrite...lol

Merci à Finou pour la banière...
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MessageSujet: Re: Un passé sous silence 1 [achevée] Rating A - 12   Mar 6 Sep à 1:18

Chapitre 9 :


Maison des Roberts

Mac : tout va bien, Harriet. Juste un peu de fatigue et de surmenage. Ne vous inquiétez pas.

Harriet : J’espère que vous trouverez le temps de reprendre des forces, avec tout ce qui se passe en ce moment.

Mac : Je suis sûre que cela va aller. Je vais passer la soirée avec un jeune homme merveilleux qui me porte toute son attention.

Harriet se retourna pour regarder Mac et lui sourit.

Mac : Et en plus, je m’entends à merveille avec ses parents.

Les deux femmes éclatèrent de rire. Cela faisait du bien à Mac de retrouver ainsi le sourire après toutes les larmes qu’elle avait versé. Mac s’habilla et comme promis elle suivit son filleul pour la fête d’Halloween. Il était fier d’être accompagné par sa Tante.

Quartier Général du JAG
Vendredi 4 Novembre 2004
17h50


Mac errait sur le plateau, bon nombre d’officiers avaient déjà quitté les locaux et étaient rentrés chez eux pour entamer leurs week-ends. La semaine avait été calme, les dossiers à traiter n’étaient pas nombreux. Elle aurait pourtant préféré crouler sous le travail, cela lui aurait évité de trop penser.
En effet, en arrivant mardi matin, elle avait trouvé le bureau de son partenaire vide, cela ne l’avait pas trop interpellé au départ. Mais une fois la pause déjeuner arrivée, elle se rendit compte qu’il était toujours absent. Elle était de suite allée demander à Harriet si elle savait où se trouvait son partenaire, mais celle-ci fut incapable de la renseigner.

Mac : Je vais aller me renseigner auprès de Jen.

Mac se dirigea donc vers le bureau du Quartier Maître Coates. Et là, la réponse tomba.

Jen : Il a appelé le Général hier soir, Madame. Il avait un problème personnel à résoudre. Il a demandé toute la semaine de permission. Vous n’étiez pas au courant ?

Mac ne voulait rien dévoiler.

Mac : Si, bien sûr. Cela m’était juste sortit de la tête.

Mac s’en retourna vers son bureau et n’en sortit que le soir même. Toute la semaine, elle tourna ainsi, se posant toujours la même question : qu’allait-il se passer. Elle avait une décision à prendre, Clay était revenu la voir dans la semaine, pour lui demander ce qu’elle comptait faire, maintenant qu’elle pouvait retrouver sa vie. Elle avait le choix de son avenir. Mais quel était-il ?
Son errance la conduisit jusque devant le bureau de son partenaire. Elle posa sa main sur la porte et l’ouvrit. Elle referma derrière elle et alla s’asseoir dans son fauteuil. Tout ici, lui rappelait son pilote, elle se sentait bien ici. Elle n’avait pu trouver le sommeil durant toute la semaine, et la fatigue accumulée n’avait pas arrangé son état. Devant ses collègues de travail, elle avait essayé de donner le change, mais les malaises étaient toujours là.

Mac : Si seulement tu pouvais être là. Si seulement tu savais…

Son regard fut bientôt attiré par des notes laissées sur son bureau. Elle prit la feuille dans la main et la lu. Une larme coula, puis une autre. Les larmes continuèrent à couler et une s’écrasa sur la feuille où les dures pensées de Harm étaient écrites noir sur blanc.

Jamais je ne pourrai te pardonner, je préfèrerai ne t’avoir jamais connu, Sarah…

C’était donc sans appel, il était partit pour ne pas la voir. Pour ne pas avoir a l’affronter. Il avait fait son choix. Maintenant elle devait faire ce qu’il y avait de mieux pour elle.
Elle rassembla ses affaires et rentra à toutes hâte chez elle. Elle ressortit de son appartement 1h plus tard et se rendit chez les Roberts, après avoir téléphoné à Clay pour lui donner sa réponse quand à son avenir.

Elle frappa au montant de la porte avec hésitation. Après quelques minutes, celle-ci s’ouvrit sur Harriet.

Harriet : Mac, mais que faîtes vous là ?

Mac évita au mieux la question posée.

Mac : Puis-je entrer Harriet ?

Harriet : Bien sûr.

Mac ne resta pas longtemps chez les Roberts, toute la famille pleurait et avant de partir, AJ se jeta une dernière fois dans les bras de sa marraine, tant aimée.

AJ : Je t’aime, Tante Mac.

Mac : Je t’aime moi aussi, mon poussin.

A regret elle quitta le petit garçon et prit le volant de sa voiture.

Quelque part entre Washington et la Pennsylvanie
Au même moment


Harm rentrait sur Washington aux commandes de son Stearman. Il avait passé la semaine à réfléchir et penser à Sarah.

Harm : Je ne t’ai pas pardonné, Sarah. Mais je suis près à écouter ce que tu as à me dire. Mais la confiance que je te portais a disparu…



Chapitre 10 :


Maison des Roberts
Samedi 5 Novembre 2004
11h15


Après être renté chez lui, Harm avait prit une douche et c’était immédiatement mit au lit, se promettant d’aller voir Sarah, dès le lendemain.

Il était là devant la porte des Roberts, il l’avait cherché de partout mais elle semblait introuvable. Il avait appelé chez elle, sur son portable, mais une voix enregistrée lui signalé que le numéro n’était plus attribué. Il était alors passé chez elle. En ouvrant la porte, il n’avait rien remarqué d’anormal, il s’était alors dirigé vers la chambre. Il manquait des affaires, un grand nombre de ses habits avaient disparu ainsi que ses valises.

Il se décida enfin à frapper à la porte.

Harm : Bonjour, Bud. Puis-je entrer ?

Bud resta agar, il ne s’attendait pas à voir Harm sur le pas de sa porte.

Bud : Bien sûr.

Harm se dirigea à l’intérieur de la maison et trouva Harriet et le P’tit AJ dans le salon. Leur regard à tous les trois était empli de tristesse.

Harm : Quelque chose ne va pas ? Et où se trouve, Sarah, je n’arrive pas à la joindre ?

Harriet : Elle est partie...

Harm : Et elle revient quand ?

Bud s’approcha de son ami et posa une main sur son épaule. Et dit dans un souffle.

Bud : Jamais…

Harm était perdu. Qu’étaient-ils en train de leur dire ?

Harm : Comment ça elle ne reviendra jamais ?

Harriet : Elle est partit, pour refaire sa vie. Ou en tout cas essayer. Elle a pensée que pour que vous puissiez en faire autant il valait mieux qu’elle soit loin d’ici.

Harm : Elle a donc encore tout chamboulé sans même m’en parler avant. Elle jouait vraiment la comédie alors.

Harm était déçu et en colère contre Mac. P’tit AJ qui jusque la était resté à l’écart de la conversation intervint.

P’tit AJ : Non, ce n’est pas vrai ! Tante Mac, n’a jamais mentit, elle nous a toujours aimé.
Le petit garçon fondit en larmes et se jeta dans les bras de sa mère.

P’tit AJ : Elle me l’a dit juste avant de partir, maman. Qu’elle nous aimerait pour toujours et à jamais.

Harriet : Oui, mon chéri, elle nous aimera toujours et nous aussi.

Harm : Elle n’a donc pas eu le courage de s’expliquer avec moi.

Harriet : Votre mot était pourtant clair, Monsieur. Vous avez souhaité ne jamais l’avoir connu, mais moi je ne regrette pas les moments que j’ai passé avec elle.

Harm se dirigea vers la porte, il ne pouvait rester plus longtemps dans cet endroit.

Mémorial des Vétérans de la guerre du Vietnam

Il leva la main et passa son doigt sur les lettres dorées incrustées dans le marbre.

Harm : Elle est partit, Papa. Je ne l’oublierai jamais, mais je ne peux m’empêcher de lui en vouloir. Elle a tout détruit, et je lui en veux de ne pas avoir été honnête avec moi. Je vais continuer à vivre sans elle. Mais malgré tout, je suis sûr que j’aurai pu lui pardonner et arriver à retrouver la confiance que j’avais en elle. Mais elle a fait un choix et je dois le respecter.

Harmon Rabb,Jr tourna le dos au mur et en même temps, sur la vie qu’avait été la sienne durant 8 ans.

Quelque part au USA

Mac était là, assise dans se sous bois. Elle regardait la nature s’étendre autour d’elle. Malgré les derniers évènements, elle se sentait apaisé.

Mac : Voilà, on va construire une nouvelle vie, là, tous les deux. Tu es la seule chose qui me rattache encore à la vie. Je vais te donner tout l’amour que tu mérites, je serai la pour toi, uniquement pour toi. Je vais tirer un trait sur tout ce qui a fait mon passé, et avancer avec toi. Notre vie commence ici et maintenant, et je te promets que je ferai en sorte qu’elle soit merveilleuse.

Mac caressa son ventre encore plat.

Mac : Même si ton papa n’est pas à nos côtés, je saurai te donner tout l’amour dont tu as besoin. Et cette fois, rien ne viendra m’enlever le bonheur que tu fais déjà naître en moi…


FIN

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Prochainement... Enfin une fois qu'elle sera écrite...lol

Merci à Finou pour la banière...
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